Concernant les connaissances que peut acquérir le cerveau humain : si l’on se réfère aux avancées les plus marquantes de la science (Newton, Einstein, Edison etc...), on se rend compte que le profil intellectuel des ces hommes de science est particulier.
La plupart du temps ces scientifiques sont des initiés : ils ont une ouverture d’esprit qui les fait sortir des normes intellectuelles de leurs époques respectives. Tant qu’un scientifique restent dans le paradigme de son époque, tant qu’il ne s’affranchit pas des dogmes en usage, il ne peut s’ouvrir a la véritable source de la connaissance.
Les plus grandes découvertes scientifiques ne sont pas le fait d’obscures raisonnements sur des bases déjà existantes, mais sont la résultante d’intuitions, de l’imagerie imaginative du mental.
Toute la connaissance de l’univers existe déjà, il ne s’agit, pour l’inventeur, que d’aller puiser par le biais de son mental dans cette banque de données universelles qui est présente partout et en tout.
Le cerveau humain est juste une mécanique, il ne peut créer, inventer quelque chose de nouveau.
Il en va de meme pour la musique : ainsi Mozart disait qu’iln’avait rien inventé, tout ce qu’il a écrit lui arrivait directement dans le cerveau, sans effort de conception. C’est l’information inhérente a l’univers qui nous fournit les avancées nécessaires quand l’humanité est prete : il en a été ainsi de l’écriture, de la science de Newton, de celle d’Einstein, de la physique quantique, de l’électricité etc... Et il en sera de meme de l’invention d’autres sources d’énergie quand l’humain sera assez sage pour ne pas en faire des armes.
Concernant la question des univers multiples, il faut bien comprendre que l’univers est avant tout psychique, qu’il n’a pas d’existence absolue en tant que matière fixe et immuable, et que dans sa réalité la plus subtile il ne ressemble absolument dans ses termes et conditions à ce que l’on peut observer par le biais de nos sens ou d’instruments de mesure, il en va de meme pour tout ce qui le compose y compris l’homme. L’Esprit étant infini, les possibilités d’univers différents et leur nombre le sont aussi.