A l’époque d’avant la retraite, dans mon boulot la sûreté était très importante.
En cas d’incident sérieux c’est les automatismes qui réagissaient, ensuite l’homme intervenait avec des procédures qui avaient été validées et sous contrôle d’un tiers.
Même si c’est un super professionnel qui maitrise bien le sujet dans la première heure il a 70% de chance de faire une erreur de diagnostic et amplifier le problème.
Si on fait un parallèle avec les réactions émotionnelles, il y a de grandes chances que l’action soit mauvaise et amplifie le problème.
On comprendra que je trouve les lois faites sous le coup de l’émotionnelle idiotes et improductives.
Ca fait pas mal d’années que l’on parle de complotisme, on met en exergue son coté réaction émotionnel donc nécessairement faux. Il y a aussi la croyance, les peurs.
Il est vrai que certains sujets peuvent paraitre ou être farfelus.
Quand on regarde l’histoire, pas mal d’évènements importants après analyses on s’aperçoit que parfois qu’à l’origine si c’est pas style complot, ça y ressemble pas mal.
Les USA manquent d’imagination, Cuba, 14-18, 40-45 et le Vietnam, chaque fois c’est une histoire de bateau pour l’entrée en guerre.
Maintenant quand un groupe d’experts démontrent avec des lois physiques l’incohérence d’un rapport officiel, même si on les traite de complotistes je me pose des questions.
Il est vrai que se poser des questions et s’apercevoir que l’autorité pour qui on a voté nous trompe est psychologiquement inconfortable d’où parfois un rejet.
Ceux qui n’ont pas cette gène psychologique, c’est 2,6% de gens qui voient tout de suite l’erreur et 16,6% de gens qui change d’avis avec des preuves sérieuses de manipulation voir complot.
Comme on peut voir, c’est pas une majorité, les autres par confort apprécient le mot complotiste.