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Commentaire de soi même

sur Norman Finkelstein : Charlie Hebdo n'est pas satirique, il est sadique


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soi même 21 janvier 2015 17:37

il n’est pas interdit penser de cette personne soit loin d’une pensée exemplaire, ce qui sur Charlie , il a raison, que cela déplaît, je le comprend, pourtant, il a raison, je dirais même ce qui dit et une des 5 caractéristiques d’être anti social :

Je disais donc qu’il y avait encore un autre aspect, car cette nature antisociale est une conséquence de notre autodéfense contre l’endormissement. Mais il y a encore autre chose : c’est que cela nous rend malade. Même s’il ne s’agit pas là de maladies très perceptibles, quoique parfois elles le soient, la nature antisociale provoque des maladies. Vous pourrez donc aisément comprendre que la nature sociale possède, elle, des vertus curatives, vivifiantes. Voyez à quel point la nature humaine est étrange. L’être humain ne peut se guérir lui-même grâce à sa nature sociale sans s’endormir en quelque sorte. Or, en s’arrachant à cette nature, il fortifie sa conscience pensante et devient antisocial, mais ce faisant, il paralyse les forces curatives présentes dans son subconscient, dans son organisme. Ainsi les impulsions sociales et antisociales qui vivent en l’homme agissent dans la vie jusque sur le terrain de la santé et de la maladie. Quiconque oriente son étude de l’être humain dans cette voie pourra trouver l’origine d’un grand nombre de maladies plus ou moins authentiques dans la nature antisociale de l’homme, et cela bien plus souvent qu’on ne le pense. Je veux parler de ces maladies qui souvent sont bien réelles, mais qui vont plutôt s’extérioriser par exemple sous la forme de « lubies », de toutes sortes de persécutions de soi-même ou d’autrui, ou bien encore dans la manie d’être drôle, de faire telle ou telle sottise... Tout cela est la conséquence d’une constitution organique malsaine et se développe progressivement lorsqu’on incline fortement vers les impulsions antisociales.

Les exigences sociales fondamentales de notre temps
Quatrième conférence


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