LLS,
réglons tout de suite au cas des TS : je ne crois pas que la tentative de suicide (cf. L’ordalie ?) confère au sujet un rôle enviable. Mais ce n’est que mon point de vue.
Venons en au pervers. Je pensais principalement au pédophile, par exemple, M. le Maudit. Il se présente en effet comme victime, mais ses actes délictueux (sa turpitude) n’ont jamais eu pour but d’acquérir le statut de victime. Il est dans le même cas que le parricide qui se plaint d’être devenu orphelin. Mais s’il a tué son père, ce n’était pas pour obtenir les grâces conférées aux victimes : il risquait la prison quand même (ordalie ?).
Le pervers narcissique ? Je ne crois pas que se faire passer pour une victime soit conforme à son ego disproportionné.
Reste le cas que vous citez : la question qui se pose est : quid de son complice ? Je ne crois pas que le complice accepte d’endosser le rôle de bourreau aux yeux des tiers, et je dirais presque, au bout du compte, lequel des deux y gagne le plus ?
Je crois qu’avant toute chose face à une supposée position victimaire, il faut au moins se poser la question de savoir si l’on n’a pas à faire à un fou.
ps. Et je n’ai pas évoqué les cas d’hystérie.