Sans
être joueur, mais afin d’animer le débat, je veux bien parier trois francs-six
sous qu’à l’heure où nous écrivons tous les deux nos lignes, la loi Macron est
loin d’être morte, et encore plus loin d’être enterrée.
Que
reste-il, en effet, entre l’article 49/3 et la promulgation ? Il reste la
motion de censure !
Or,
comment se présente notre affaire ? La loi Macron n’est qu’une tentative de
la pseudo-gauche pour nous faire passer un train de reculs socio-économiques de
la plus pure conception de pseudo-droite ! La pseudo-droite n’a donc aucun
intérêt réel sur le fond à bloquer une telle loi dont elle aurait très bien pu
être l’instigatrice !
Le
seul intérêt de la pseudo-droite dans cette situation est donc d’amuser la
galerie en faisant semblant de ferrailler avec ses acolytes de fait, les pseudo-socialistes !
Ils
vont donc déposer ladite motion de censure à laquelle il va manquer les
quelques voix qui nous auraient permis de prendre quelques distance avec l’actuel
gouvernement.
Et
passez muscade… le tour sera joué et nous aurons une nouvelle régression
économique sur les bras ! Enfin… sur les bras, si je puis dire !
En
outre, je tiens à souligner le côté cocasse de la situation en voyant la coterie
Sarkosiste frénétiquement agitée par l’indigence démocratique de l’actuel
gouvernement alors que nous avons encore tous en mémoire son silence
assourdissant lorsque son « leader » a fait l’usage que l’on sait du Référendum National sur l’Europe.
Mais
je peux me tromper. Et si tel est le cas je reconnaîtrai ipso facto mon erreur,
et rendrai ici-même hommage à votre clairvoyance sur ce sujet !
Ceci
étant, je vous souhaite une bonne soirée, monsieur Bouchard.