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Commentaire de soi même

sur E. Macron ou l'homme qui s'était trompé d'époque


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soi même 17 février 2015 23:12

Bonsoir à tous , ex : moi pour les fautes , je vais essayer d’être clair !

Ce qui vient d’arrivé n’étonne pas un seul instant, pour les causses , il est évident une réforme ne pas se faire si ce n’est pas une réforme, un replâtrage n’est jamais une réforme, c’est un replâtrage .

Et les frondeurs certes avaient raison de frondés, mais sur le fond quand l’on fronde c’est que l’on est aussi dans un processus d’être désespéré accroché aux anciens ameublement et de rien apporté de nouveaux sous le soleil, oui c’est pathétique, triste et surtout de la part de ces personnes déplorables d’avoir passé tellement de temps à s’ accroché à des veilles lanternes, et de pas voir en réalité que cela fait bien long temps que leur lubies sociales ne peut pas être viable et surtout pas faire le poids face à ce que l’on va être appeler à faire face, à une décrépitude total de nos sociétés !

Et pour causse, personnes veulent réellement pensé, l’on pense à travers le parti , mais jamais d’une manière véritable, et ce qui devait arrivé arrive, et ce n’est pas en changeant de canasson que le problème seront réglé mais bien en se posant les véritable question , par exemple avec ce texte :

( - Aujourd’hui, l’homme qui s’intéresse à la vie publique dirige habituellement son attention sur des choses qui sont, pour cette vie, d’importance secondaire. Il fait cela parce que ses habitudes de penser l’amènent à considérer l’organisme social comme une structure unitaire. Mais on ne peut trouver, pour une telle structure, un mode de suffrage qui lui corresponde. Car, dans chaque mode de suffrage, les intérêts économiques et les impulsions de la vie juridique doivent se contrarier à l’intérieur du corps représentatif. Et ce qui résulte de cette perturbation doit mener à des ébranlements de l’organisme de la société. Le premier objectif impératif que la vie publique doit se fixer aujourd’hui est donc de travailler à établir une séparation radicale entre la vie économique et l’organisation juridique. En vivant l’expérience de cette séparation, les organisations qui se séparent trouveront, de par leurs propres ressources, les meilleurs modes d’élection de leurs législateurs et de leurs administrateurs. Actuellement, dans les décisions qui demandent à être prises, les questions de mode électoral passent au second plan, bien qu’elles soient en elles-mêmes d’une importance fondamentale. Là où existent encore les anciennes conditions, il s’agira de partir de ces conditions mêmes pour travailler en vue de la nouvelle séparation esquissée. Là où l’ancien s’est déjà désagrégé, ou bien se trouve en voie de désagrégation, il faudrait que des personnes individuelles ou des fédérations de personnes prennent l’initiative d’une formation nouvelle, qui s’oriente dans la direction indiquée ici. Vouloir, du jour au lendemain, amener une transformation de la vie publique est reconnu, même par les socialistes raisonnables, comme l’emballement déraisonnable de l’esprit exalté. Ces derniers attendent d’une transformation appropriée, graduelle, la guérison qu’ils envisagent. Mais, éclairé par des faits de portée considérable, celui qui observe sans prévention peut apprendre que les forces du développement historique de l’humanité rendent actuellement nécessaire une volonté raisonnable tendant vers un nouvel ordre social. )

http://www.triarticulation.org/arch...



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