Chiffres
Eurostat publiés le jeudi 22 janvier 2015 :
Dette
publique de la Grèce : 315,509 milliards d’euros, soit 176 %
du PIB.
En
clair : la Grèce est en faillite.
Or
que lisons-nous aujourd’hui ?
« L’autre
élément important, c’est que la BCE, puisqu’un accord a été
trouvé, va pouvoir réintroduire la dérogation qui permettait aux
banques grecques de se refinancer normalement à son guichet en
utilisant les dettes d’Etat comme collatéraux, autrement dit comme
garantie. Ceci permettra, in fine, à l’Etat de financer une partie
de ses besoins par l’émission de bons à court terme. »
http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20150220trib73620a4fa/accord-sur-la-grece-a-l-eurogroupe-sur-un-financement-de-quatre-mois.html
Dans
les quatre mois qui viennent, voici ce qui va se passer :
1-
La Grèce est incapable de rembourser quoi que ce soit.
2-
La Grèce va quand même continuer à émettre des obligations
d’État.
3-
Les banques grecques vont quand même acheter ces obligations d’État.
4-
Ensuite, les banques grecques vont refourguer ces obligations d’État
à la BCE comme collatéraux.
5-
La BCE va quand même accepter ces obligations pourries, et elle va
quand même continuer à prêter des milliards d’euros aux banques
grecques.
6-
La Grèce va continuer à se surendetter. De toute façon, elle ne
remboursera pas sa dette.
7-
En Grèce, les européistes vont continuer à empiler des caisses de
dynamite par-dessus les caisses de dynamite déjà existantes.
Encore
quatre mois à empiler des caisses de dynamite supplémentaires.
Encore
quatre mois de fuite en avant.