velosolex, j’étais pas là avant le phénomène rosemar pour en deviner l’ancêtre.
il m’a suffit de lire une fois pour jamais y revenir,
je devinai la facilité du défouloir et de la bienpensance, je respectai, me tenant à distance,
j’ai du tenter de commenter une fois,
l’impression de profonde ambiance très sur-scolaire m’a éloigné, néanmoins elle a le droit.
un plus méchant en moi pensa que le succès tenait au secret de « marre » dans rosemar...

et qui saurait traverser une journée en ce monde sans y passer, le « marre »,
et la rose pour le parfum quoi...
seulement le défouloir existe et même parfois les meilleurs ! y passent.
prenez le « soralissima » d’alinéa, décision était prise qu’un bouc émissaire devait payer,
c’était pas des jours les plus clairvoyants d’alinéa, qu’est pourtant une rencontre,
me suis fait balayer comme une chiure par le sieur lermontov, de service, et zélé sur ce coup le cuistre !

mais à ces deux-là on passerait tout, peuvent pas étre au sommet de l’éveil tous les jours,
puis ça fait partie du jeu, s’y frotter, s’y piquer, qui aime bien châtie bien.
faut tout accepter.
tiens comment le surmoinssé du coin, le recordman du genre,
qu’aura tout fait pour ça sur des décennies, puis qui s’en étonne ici même comme une jeune première, je veux nommer le capitaine, qu’en plus se tire en espagne sans permission non mais, ben figurez-vous que cette semaine-là, malgré les foirages fréquents, AV ne ressemblait plus à AV, du tout, alors que le cap, jamais publié, il s’en plaint... il comprend pas sa chance, qu’on le préserve, qu’on le sauve !