@faneco
Marx contester effectivement l’entretien de l’outil humain. ils considérait que le patron nourrissait son ouvrier juste pour qu’il puisse travailler. moi je dis simplement rien n’a d’autre valeur que la consommation d’énergie, et que quoi que l’on face ou que l’on achète nous n’achetons que de l’énergie humaine. ensuite l’on peut tout a fait concevoir que la productivité réduit le nombre d’emplois dans le cadre d’une vision microéconomique a l’échelle d’une entreprise ou d’un individus, mais si cette suppression n’est pas compensé l’on se retrouve avec un besoin d’énergie pour un individus qu’il faut assumer d’une manière ou d’une autre soit allocation chômage ou RSA et qui sera mutualisé sur le travail donc sur l’énergie des autres.
les charges si tu ne me dis pas lesquelles ça ne veut rien dire si ce n’est de reprendre un concept qui remonte à R Barre en 1977. les charges sociales servent à la sécu si tu réduit ces charges tu supprimes des emplois dans l’activité médicale et l’industrie pharmaceutique.
maintenant sur les base que je donne l’on peut comparer les niveaux de vie des états, l’o se rendrait compte que les chinois par exemple consomment moins d’énergie car ils bénéficient de moins de bien être, alors l’on comprendrait mieux que quand l’on nous demande d’être compétitifs cela revient à nous demander de disposer de moins de bien être donc de suprimer des consommation d’énergie qui correspondent à des emplois. nous aurions alors peut-être de ce fait des emplois mais nous pourrions ainsi entreprendre un déroulement inverse et en arrivait au XIX siècle où les ouvriers travaillant 18 heures ne consommaient pas d’énergie de bien être, mais avaient un emploi. nous pourrions même passer avant 1804 période ou les travailleurs ne percevaient pas de salaires et ne savaient même pas ce qu’était de la monnaie et tout le monde avaient un emploi. nous pourrions même remonter jusqu’au grec ou ceux qui travaillaient au service de leurs maitres pensaient que telle était leur condition naturelle. à un moment sur des assertion comme celle que nous servent nos hommes politiques et certains économistes il faut pouvoir mettre une mesure qui ne soit pas discutable, sinon mous pouvons en arriver au grecs antiques bien sur, comme je l’ai fait
cordialement.