@ARMINIUS
bonjour
notre économie est toujours une économie de confrontation sur la base du rapport dominant/dominé, dont le paradigme est aujourd’hui depuis l’industrialisation entrepreneurs/ salariés ou si tu préfères, patrons /ouvriers. le mythe du libéralisme qui reposait sur l’importance de la moralité des individu considérait qu’il était possible que les deux protagonistes s’entendent sur la répartition de la richesse produite. peine perdu, car le mode de calcul de la richesse remonte à l’économie de pillage est est fait pour que ce soit le plus fort qui l’emporte. donc nous avons un plan comtable qui n’est fait que pour ceux qui disposent d’un moyen de production et obtenir de celui-ci le plus capital qu’il peut récupérer en réduisant au maximum les coûts de production y compris donc ceux du travail humains. ainsi tant que dans ce mode de calcul capitaliste le travail sera regardé comme une charge et non comme un apport de capital humain qui doit prétendre aux dividendes, nous pourrons tourner les règles économiques dans le sens que nous voulons ce sera toujours le plus fort qui l’emportera. or aujourd’hui le pouvoir monétaire à été transféré à des particuliers qui s’enrichissent et ont organisé la circulation monétaire de sorte que les autres soient obliger d’aller leur emprunter la monnaie qu’ils rendent avec intérêt et le double ou plus du capital prêté. l’organisation est ainsi faite pour n’enrichir que ceux qui dispose de la main mise sur la création de monnaie. il faut tout de même admettre que c’est nous qui avons voté pour cela. Nous en sommes toujours au principe du fordisme G. Ford augmentait ses salariés pour qu’ils puissent acheter les voitures qu’ils produisaient mais avec un salaire qui les contraignent d’aller emprunter la monnaie dont ils avaient besoin et que Ford leur avançait contre remboursement. les salariés roulaient en voiture et lui en jet privé.
dans la Grèce antique, les notable ne travaillaient pas car ils étaient les descendants héritier de l’économie de pillage structuré en société, les autres citoyens eux considéraient qu’ils étaient nés pour servir les maitres et que c’était là leur condition naturelle. bien nous aujourd’hui nous considéront encore qu’il y a des conditions naturelles qui font que quelqu’un qui entreprend dispose, du droit d’exploitation des autres. nos difficultés ne sont donc pas d’ordre économique , mais de conscience politique.
http://ddacoudre.over-blog.com/pages/Le-capitalometre-8441227.html..
cordialement