Pourquoi Bachar al Assad n’est pas un dictateur..
La rhétorique Fabius, et Hollande est désespérément pauvre,vulgaire ! Elle consiste à ânonner depuis bientôt 4 ans que Bachar al Assad est un dictateur, à l’occasion en ajoutant « sanguinaire » pour faire un peu plus cruel et saignant. Valls aurait même qualifié le président syrien de « boucher », ce qui mit en colère la profession ici !
Les mêmes trouveraient légitime - sans que les motifs à charge soient clairement exposés - que Bachar al-Assad devrait être déféré devant le Tribunal Pénal International.
Quelle diplomatie ! et dire que ces gens qui nous représentent flirtent avec un langage de caniveau pour clairement refuser et fuir le dialogue !!!
C’est comme refuser de parler avec quelqu’un au prétexte qu’il « serait » con, et qu’on ne parle pas avec les cons. Sauf qu’à ce niveau de responsabilités politiques, ce genre d’immaturité grossière n’est pas acceptable, ni digne d’élus de la nation !
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Mais bon, soit, admettons pour le raisonnement l’hypothèse que Bachar = dictateur.
Si l’on prend comme référence historique assez immédiate le dictateur Hitler (Mussolini ou Franco pourraient faire également l’affaire), il était entouré de personnages tels que Goering, Goebbels, Himmler, Wilhelm Frick ... lesquels, certes suffisamment intelligents et habiles pour tenir leurs ministères, s’étaient appropriés avec beaucoup de zèle l’idéologie fasciste nazie.
Peut-on seulement concevoir un dictateur sans qu’il ne soit entouré de personnes de confiance aussi dévouées qu’aussi peu recommandables et complices ? ...
Des personnes normalement équilibrées sauraient-elles supporter bien longtemps un psychopathe sans tenter de l’écarter, de l’évincer ?
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Qu’en est-il de l’entourage immédiat de Bachar al Assad
Nous y trouvons des personnages politiques remarquables dont les discours transpirent avec constance d’intelligence diplomatique, de finesse et de clarté, tels que Walid Mouallem, ministre des Affaires étrangères depuis février 2006, Bachar al Jaafari, représentant de la Syrie auprès de l’ONU, Bouthaina Chaabane, conseillère politique du président Assad, la femme la plus influente de Syrie dit-on, docteur en littérature anglaise qui a longtemps enseigné à l ’Université de Damas.
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