@Daniel Roux
je corrige ma réponse, il y a beaucoup de fautes d’orthographe. Bien que l’essentiel est dans fond et non dans la forme. Mais quand même.
Votre raisonnement dans le
principe est juste. Mais comment il a évolué le processus, ce n’est pas du tout
comme vous le dîtes. En effet, la mondialisation que vous décrivez comme
sauvage n’est pas tombée du ciel. Tout d’abord, elle n’est pas sauvage, disons
simplement qu’elle est naturelle. Et naturelle est un peu comme vous, vous
existez et pourquoi vous existez.
Et vous le dîtes vous-même, vous le confirmez et ce n’est pas moi qui le dit
" Le monde économique a muté en 20 ans.Et c’est bien qu’il a muté parce
qu’il y a eu entre temps une croissance pour tous, évidemment non comme
l’espéraient les Européens ou les Américains ou les Japonais. Mais c’est ainsi.
Et si le monde économique n’avait pas muté, cela aurait été pire pour
l’Occident, nous reviendrons aux années 1930 parce que le monde occidental
serait saturé de produits finis. Et aujourd’hui malgré 7,5 milliards d’êtres
humains sur Terre, les débouchés pour l’industrie mondiale deviennent de plus
en plus étroits puisque d’autres milliards humains se retrouvent sous la
houlette de l’Occident à produire.
Et l’Occident ce n’est pas seulement l’Europe et les États-Unis qui au départ
n’ont certainement pas voulu délocalisé, mais un Japon les ayant devancés les a
obligé à le suivre.
Donc comme vous le dîtes encore, Daniel, " Les délocalisations massives
ont provoqué un chômage de masse dans les pays développés, ruinant les systèmes
sociaux et la classe moyenne, renvoyant le prolétariat à la misère."
Mais que faire ? Que les hommes au pouvoir ont nié les méfaits et ses
conséquences, vous avez tout à fait raison. Il fallait que les économistes, les
citoyens se levassent comme dans les temps passés pour refuser les cycles
économiques, l’inflation, et la déflation d’aujourd’hui. Quant à l’endettement
et au remboursement, il ne faut pas trop vous inquiéter, car si c’était le cas,
ce pouvoir qui se cherche en Occident et n’arrive pas à trouver la solution, et
si réellement l’endettement s’avérait un danger, il aurait depuis longtemps
arrêté de s’endetter.
C’est un peu comme disait Jacques Rueff, en transposant "un endettement
sans pleurs". Demain la France et l’Allemagne auraient une dette de 200%, une
telle situation n’aurait rien changé pourvu que cette dette soit
contractuellement libellée en euro et non en d’autres monnaies, et peu importe
qui la détient, les pays européens ou étrangers.
Un dernier mot, cela ne va pas exploser. Il y aura certainement des
solutions, des compromis, toutes les puissances mondiales en auront besoin
quand cela sera difficile pour tous.
Je ne sais si j’ai répondu à votre approche. Je l’espère toutefois.
01/04 13:12 - Hamed
01/04 11:11 - Daniel Roux
@ Hamed Concernant les éventuelles fautes d’orthographe et de grammaire, je n’en (...)
01/04 11:07 - Daniel Roux
@Hamed En tout cas, vous avez tenté de le faire et je vous en remercie. La mondialisation (...)
31/03 20:48 - Hamed
@Daniel Roux je corrige ma réponse, il y a beaucoup de fautes d’orthographe. Bien que (...)
31/03 20:37 - Hamed
@Daniel Roux Votre raisonnement dans le principe est juste. Mais comment il évolué le (...)
31/03 10:57 - Daniel Roux
Il n’y a rien de mystérieux dans ce phénomène. Il est directement causé par les (...)
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