Explication de texte :
- une vétérinaire tue un chat.
c’est son métier d’anesthésier les animaux dans certaines circonstances
- elle le transperce d’une flèche
- elle se prend en photo avec lui, tout sourire, sur un fond de verdure
- elle la publie avec des commentaires "my first bow kill. lol. The only good feral tomcat is one with an
arrow through it’s (sic) head. Vet of the year award...gladly
accepted."
Rien
ne dit que la clinique est équipée d’un stand de tir et que la
vétérinaire est douée au point de tuer un chat d’un seul jet et d’une
seule flèche.
Rien ne dit qu’elle aime martyriser les animaux, ce qui serait un comble pour une jeune vétérinaire.
La forfanterie de la vétérinaire est évidente et sa photo sur Facebook ne plaide pas pour sa maturité, si c’est c’est bien elle qui l’a mise.
Sa phrase « prêt pour le prix vétérinaire de l’année » est une boutade de mauvais goût.
Le Sheriff de Austin County ne veut pas condamner avant d’avoir les éléments en main :
We can’t arrest and charge someone like that based on a picture on the internet.
We have to make sure that is true and correct. Anybody can take a
computer and alter a photograph.” Brandes wants outraged citizens to try
and remain patient...
Les internautes ne sont pas cet avis.
Ils voient. Ils condamnent. Ils menacent de mort.
Après ils s’attarderont peut-être pour connaitre les circonstances et la véracité.
Le chat est un objet de vénération sur internet.
Publier une telle photo est avant tout un sacrilège.
Est-elle coupable ?
Je ne sais pas. Mais la vétérinaire a perdu son travail et (presque) tout le mode s’est enflammé illico en me traitant de tous les noms, sans penser que je suggérais de prendre le temps avant d’émettre un jugement définitif