@Aristoto
Je ne suis pas du tout dans la nuance et je déteste les traîtres « idéologiques » comme vous (ceux qui n’ont même pas besoin de rémunération pour trahir).
Votre mentalité socialo vous fait penser, contrairement à ce que disent les historiens et les archéologues, que les bâtisseurs de cathédrales ou les bâtisseurs de pyramides étaient des esclaves, forcément. Quelqu’un qui donne son temps et son dur labeur pour une oeuvre ou un idéal est obligatoirement, dans la conception socialo qui ne respecte que le pouvoir, un esclave ou un facho. Et comme Mussolini n’était pas né au moyen âge ou dans l’Egypte antique, c’étaient donc des esclaves ! Votre réaction est typique de la culture socialo qui n’agrée que les rapports basés sur la haine.
Je ne parlais pas seulement des cathédrales, d’ailleurs. J’ai récemment traversé la France, de Nantes à Aix en Provence, en passant par Poitiers, Limoges, Brive La Gaillarde, Rodez, Millau, et j’étais ébloui. Quelle beauté ! Une forteresse qui apparait au détour d’une montagne, un monastère qui se découpe dans le soir, un clocher, un vieux village. Ces maisons dont les formes sont toujours en harmonie avec les lignes du paysage. Ces champs harmonieux qui racontent l’interaction subtile de l’homme avec la nature. C’est la traduction matérielle de quelque chose qui vous est étranger : le souffle de l’esprit. (En revanche, je n’ai jamais aimé le Boulevard St Germain si cher aux socialos, j’y ai toujours vu l’arrogance des classes dominantes).
Vous aimez tourner en dérision ceux qui ne sont pas des adeptes de la destruction comme la Najat et les dirigeants franc-maçons de l’éducation nationale. Aussi, vous affectez de voir en moi un « doux modéré démocrate » un peu bébête. Il n’en est rien : je suis par principe contre la peine de mort, mais je serais favorable à voir les socialos comme vous expédiés en Corée du Nord pour expérimenter le socialisme pur et dur (un régime très expert dans l’effacement de l’histoire).
Vous ne pouvez pas imaginer qu’on puisse ne pas voter, mais c’est mon cas. Ma colère va bien au delà d’un bulletin de vote.
J’accepterai de voter quand les gens qui se présentent aux responsabilités de la nation seront interdits d"étiquette politique.