@Pere Plexe
Qu’en savez-vous si je réserve ce traitement à elle seule ?
Je vais essayer de vous épargner d’autres questions et conclusions inutiles et répondre à votre interrogatoire : c’est par facilité, une forme d’abréviation, j’utilise donc son nom de jeune fille, quitte à choisir entre les deux cela me parait naturelle, une façon aussi de traiter le personnage par-dessus la jambe, je n’ai pas un grand respect pour elle, pas parce qu’elle est d’origine marocaine mais à cause de ses idées et de la façon dont elle les défend. Voilà, suis-je lavé des accusations ?
Et par ailleurs quand bien même serais-je raciste, cela aurait-il une si grande importance au point que vous réduisiez tout notre échange à ce sujet ? Et pourquoi cherchez-vous à tout prix à voir du racisme dans mes propos ? Parce que je suis de droite je suis forcément quelque part raciste ?
Le racisme (tant qu’il se limite aux mots) ne devrait être qu’une opinion et pas un délit, la concept de diffamation suffit, une opinion que l’on réfuterait par les arguments, la raison et éventuellement le mépris plutôt que par la loi. Parce que l’on en arrive à ça quand on ne traite plus le sujet sérieusement et qu’il est criminalisé et instrumentalisé en outil de répression et de neutralisation politique : La carte joker qui fait d’emblée de votre opposant un salaud, ce qui dispense de tout débat réel et donne une victoire apparente facile, ce qui provoque une espèce d’hystérie, de suspicion permanente, une limitation du débat public cerné et où tout est ramené au racisme, par exemple quand on parle de contrôler l’immigration ou de l’action de ministres issu de l’immigration. Ou tout simplement un gadget quand une personnalité de gauche est acculée face à une autre de droite à côté des autres disponibles au rayon des mots magiques auxquels se réduisent trop souvent le débat d’idées dans ce pays : « homophobe », « réactionnaire », « obscurantiste », « machiste » sans oublier l’atout maître que je m’amusais à vous attribuer un peu taquin : « fasciste ».