Lors de l’examen en première lecture il n’y avait au maximum qu’environ 40 députés.
Le fond de ce projet de Loi était entre les mains de François Brottes dont la médiocrité et l’incompétence s’est déjà exercée pour la Loi sur les tarifs de l’électricité, pratiquement inapplicable.
Celui-ci a évoqué un nouveau modèle énergétique sans oser le nommer (en fait le scénario Négawatts qui est un échec patent de plus en plus reconnu en Allemagne)
En dehors de choses honteuses comme la privatisation de l’hydroélectrique, le point le plus clair est la limitation de la puissance électrique nucléaire installée au niveau actuel, soit 63 GWe qui signifie avant tout que l’on ne peut pas se passer du nucléaire pour la production électrique et le réseau électrique. La fermeture de Fessenheim ne figure absolument pas dans le texte.
Une des bases complètement irréaliste du projet est la réduction drastique de la consommation électrique sur la base 2012 (en Allemagne c’est 2008 et la consommation électrique ne baisse toujours pas). En France, malgré la désindutrialisation cette consommation ne baisse pas. Et la généralisation souhaitée du transport électrifié ne va pas dans ce sens.
Cette baisse drastique ne peut être réalisée qu’avec l’exclusion de consommateurs et les coupures de courant organisées. D’où les « compteurs intelligents » que les consommateurs vont payer (10 milliards d’euros = 35 millions x 300 euros ).
Le point fondamental est que cette Loi n’est pas financée alors que des sommes d’argent phénoménales sont en jeu.
Cela se résume à des surcoûts aux frais des consommateurs, des propriétaires de logement,...
* on impose des tavaux d’isolation en reconnaissant que le résultat n’est pas garanti.
* la CSPE et les taxes destinées à financer les surcoût de l’éolien et du Photovoltaîque vont augmenter.
La consommation en général va être extrêmement plombée par cette Loi et le résulat sur l’économie va être désastreux.