@Mmarvinbear
Inutile
de dire de ce que je pense de ce ennième coup de bluff de Tsipras, incapable
d’assumer ses contradictions, ne voulant pas de l’europe une seconde sur deux,
en tout cas s’y accrochant, si ce n’est à elle dans l’idée, c’est à son budget,
véritables bouée gonflable plein de milliards d’euros.
Prenez
ce discours que nous avons lu déjà 20 fois, et qui ne sait trop que dire que ce
que l’on sait, sinon s’envoler dans les invectives, un lyrisme surjoué !
Il
est plein de phrases redondantes, vides de sens, avec lesquels on s’étourdit,
mais qui ne veulent rien dire, si vous les lisez une par une ; un exemple que Socrate aurait raillé, une
rhétorique de démagogue vide, ne vivant que de ses effets !
Que
le peuple grec s’exprime !
Quelle
fumisterie ! ...on le met devant un choix impossible, avec l’impossibilité pour
lui de traduire les véritables enjeux qui se jouent, en répondant d’une façon
binaire....
La
question qu’il pose est piégée, et on se demande s’il ne vaudrait pas mieux être
devant le sphinx, qui de repondre à celle ci !
L’intéret pour Tsipras, et l’orientation de
la question est de se défausser de ses responsabilités, et de sauvegarder son
avenir politique, compromis, tant certains commencent à ne plus comprendre son
ambivalence, compréhensible, quand on sait qu’il a été élu sur un programmé, qu’il
savait d’avance, impossible à mettre en place sans l’aide de Bruxelles.
- Si les grecs disent
oui au référendum alors qu’il leur avait conseillé de dire non, il sort ainsi
vierge des conséquences, disant plus tard « je vous l’avais bien dit »
Si les grecs disent non, il ne perd pas la face non
plus, puisqu’il semble agir en vrai démocrate, et qu’il leur a montré la voix à
suivre, et qu’il a été approuvé, donc légitimé...Tout bénef pour sortir de ce
panier de crabes, du moins apparemment, car dans cette histoire de la chèvre, du
chou, qu’il faut passer de l’autre coté du pont, un par un, tout en gérant la
présence du loup, on a oublié la BCE, qui a décida de durcir le ton, de dire
« ça suffit ! ».
J’ai entendu à la radio,sur france culture des grecs de la rue, totalement en désaroi devant cette question ; de tous bords de tous milieux. En tout cas, ils vont défaire leurs économies, et sont furieux, ne sachant vers qui voter, et pourquoi. Ils hésitent, oui ou non, mais que se cache t’il derrière cet escalier ? Une porte de sortie, ou un trou béant. Tsipras ne dit pas cela. Le mode d’emploi n’est pas fourni avec l’appareil, encore moins la garantie