@philouie
« A
l’époque de l’antisémitisme triomphant, on racontait que les juifs mangeait les
enfants et les antisémites le croyaient. »
Vos
comparaisons sont ridicules. L’islamophobie vient tout simplement de
l’incompatibilité de la civilisation musulmane avec la notre. La cohabitation n’est possible, sur nos terres à nous, que tant que les musulmans se sentent, en tant que communauté, dans une position de dominés, numériquement mais aussi psychologiquement et intellectuellement.
Cela constaté, ils ne peuvent passer du statut de dominés à
celui d’égaux - que des inconscients leur offrent au nom des valeurs de la république,
qui sont adaptées à tout sauf à cette archaïque religion - puisque l’égalité
revient à placer sur un même plan le Fidèle et le mécréant.
Ce
qui fait que la domination est beaucoup plus supportable, en cela qu’elle est la
conséquence d’une position de faiblesse, à laquelle les musulmans se plient en vertu de la « règle naturelle (qui) veut que le fort exerce son emprise sur le
faible et le méprise ».
Du moment que les représentants de la communauté sortent du fatalisme du faible, commence le choc des
civilisations interne aux pays d’Europe occidentale, puisque, à ce moment-là, nous avons, sur le même territoire, deux
civilisations en concurrence, dont l’une - la nôtre - croit au dialogue, tandis que l’autre - l’Islam - , mène l’assaut contre son « interlocutrice ».
Assaut
philosophico-religieux, par un type comme Tariq Ramadan*qui se voit en messager
d’une chance (médiévale, au sens péjoratif) pour l’humanité, assaut guerrier
par des égorgeurs dont nous ne subissons encore que des harcèlements d’ « éclaireurs »
et de « patrouilles avancées », mais qui prendront de l’assurance au fur et à mesure de leurs victoires** et de nos reculs.
*« La résistance à cet
Occident sécularisé, marchand, inculte, la seule résistance organisée provient
de l’Islam, qui est d’une certaine façon inassimilable. Cette résistance constitue peut-être une chance pour l’humanité face au polythéisme d’aujourd’hui qui
est l’argent, le pouvoir, la technique, le sexe, la violence, le bruit, la
négation astucieuse ou brutale de toute spiritualité. ».
** Qui oserait encore ridiculiser le prophète et, a fortiori, son boss, après le massacre de Charlie Hebdo, en prenant du même coup le risque de faire assassiner des innocents, dont le seul tort aurait été de se trouver, selon la formule consacrée, au mauvais endroit au mauvais moment ?