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Commentaire de Hervé Hum

sur Les conditions de la révolution prolétarienne


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Hervé Hum Hervé Hum 5 juillet 2015 22:25

@Robert Bibeau

je doute que vous ayez lu mon dernier article, je vous recopie la dernière partie :

"En synthétisant ces trois articles, on peut faire le petit tableau de l’évolution de définition de l’habeas corpus :

Raison du pouvoir = souveraineté -> propriété -> responsabilité

Forme de pouvoir = personnelle -> collégiale -> universelle 

 Equilibre du pouvoir = Devoir dominant -> droits domine -> droit = devoir

Tant que cette évolution de la propriété en responsabilité ne sera pas conscientisée, acceptée puis enfin revendiquée, aucun changement structurel ne pourra avoir lieu et aucunes mesures changer la dynamique du système vers plus d’inégalités sociales, de dégradation environnementale, de violence et in fine, d’autodestruction.

Enfin, sachant que la concurrence, avant elle la colonisation et d’une manière générale tout ce qui relève de l’état d’urgence, est la seule justification de la nécessité de chefs et in extenso, d’une classe dominante (donc en devoirs et droits), la coopération est bel et bien la seule alternative crédible à une société humaine paisible et non en guerre perpétuelle.

En fin de compte

La seule et unique manière de résorber en même temps toutes les crises actuelles provoqués par le déséquilibre entre droits et devoirs, cause du risque de déflagration généralisé ou 3ème guerre mondiale, est, pour les citoyens salariés des propriétaires des moyens de productions et de son financement, de leur retirer une propriété leur donnant des droits auquel ce sont ces mêmes citoyens salariés qui doivent en assumer la partie devoir correspondante, car ces propriétaires, tout accaparé à faire du profit ne reconnaissent plus aucun devoir devant leur incomber.

La seule et unique solution est donc de ne plus accepter l’irresponsabilité de ceux qui ont la maîtrise de l’outil économique et de l’appareil d’état.

Car encore et toujours ;

TOUT DROIT IMPLIQUE UN DEVOIR ET TOUT DEVOIR APPLIQUE UN DROIT. (1)

Cet aphorisme étant fondé sur l’égalité, soit elle est individualisée et peut s’appliquer et donc être formalisée, soit elle continue d’être, au mieux réduite au pire nié, comme avec la souveraineté et la propriété et alors, elle continuera à ne pas exister, un voeux pieux et l’inégalité poursuivie.

Ici donc, l’égalité ne consiste pas à donner la même chose à tous, mais de donner à chacun selon son équilibre recherché entre droits et devoirs. C’est-à-dire, que :

nul ne peut exiger plus de droits qu’il n’accomplit de devoirs et nul ne peut se voir exiger plus de devoirs qu’il ne désire de droits.

Voilà la base éthique fondamentale et fondatrice d’une société responsable où la propriété des moyens de productions et de son financement sont abolit et collectivisée, mais permettant une dynamique économique entièrement individualisée et donc libéralisé dans les limites de l’équilibre entre droits et devoirs ; individuels, collectifs, environnemental et intergénérationnel."


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