@alinea
A cette époque là on trouvait plein d’autodidactes, venus de nulle part ayant fait tous les métiers et pas seulement au journal l’auto, qu’était plein de dactylos...Pour le journalisme, c’est consternant. On en trouve bien sûr des bons, comme cette Florence Aubenas, des quais d’ouistreham ! Mais faut convenir qu’ils sortent tous des mêmes écoles de formatage et de bourgeoisie, pas une frappe un mot plus haut que l’autre. Des types qu’auraient pas pu devenir boxeurs.
Ce que je trouve consternant dans notre époque, c’est qu’elle a trop de spécialistes formatés, et vous rendant d’un ton infatué un jugement définitif, en ramenant les sciences cognitives les affirmations incontestables garantis par l’académie des sciences et des statistiques. L’horreur sera planifiée et se prendra au sèrieux ou ne sera pas. ...
C’est vrai Blondin avait toujours à coté de sa machine une bouteille de pif, il finira par y perdre son génie. L’alcool c’est la dope des écrivains, mais ça ne donne évidemment pas l’étincelle. Le canari finit par s’y perdre et dépérit tout à fait.
Bon, où en étais je au fait ?...L’enfant du pays a failli jeter un anglais dans le ravin. Je suis con, désolé, j’ai toujours ma casquette sur la tête. Bonne nuit quand même à vous. Demain journée de repos sur le tour