@P-Troll
« La filière ovine fait face à de graves problèmes économiques »
Merde alors, encore la propagande des associations ! J’aimerai bien savoir quelle filière en France se porte bien. Cependant il faut savoir que le loup ne s’attaque que à la branche qui propose des produits de qualité dans le respect, la traçabilité, la proximité et la durabilité. La filière qui a un faible rapport de production parce que elle privilégie justement ces arguments hautement favorable à la biodiversité !
« En France, 84 % des surfaces classées en » haute valeur naturelle « correspondent à des zones d’élevage en plein air »
Si vous n’arrivez pas à comprendre cela alors vos enfants ne vous le pardonnerons pas !
Nous sommes tous d’accord pour que le loup puisse vivre sa vie d’animal sauvage dans des zones désertiques ou il a un rôle a jouer, mais les ruraux ne sont pas d’accord pour finir dans un bidonville, stigmatisé une fois de plus pour que vous puissiez faire le jeu des requins qui veillent à leur cotations en bourses :
« La protection de l’environnement devient un marché particulièrement juteux. On connaît déjà le business du développement durable et de la croissance verte. Un pas supplémentaire est toutefois en passe d’être franchi : désormais, les terres, les forêts, les animaux et les végétaux sont transformés en produits bancaires et financiers. »
« Cette enquête raconte l’histoire de la mainmise économique et bancaire sur les ressources vivantes à l’échelle planétaire, une véritable entreprise de prédation. Elle révèle que des banques et des fonds d’investissement achètent aujourd’hui d’immenses zones naturelles riches en espèces animales et végétales en danger, partout dans le monde, pour les échanger sur des marchés. Elle dévoile également le rôle crucial des lobbies, qui s’activent auprès des institutions européennes et internationales pour favoriser le développement de cette branche financière du green business. »