@Fergus
En France, plusieurs études ont été consacrées à l’identification du potentiel des côtes de la Manche et de la Bretagne6,
qui apparait intéressant : une douzaine de sites répondent aux critères
de compétitivité : dénivelée d’une centaine de mètres entre la mer
comme réservoir bas et un réservoir de 1 à 2 km² situé à l’écart des
villages sur une falaise, puissance installée de 1 à 2 GW pour un investissement de l’ordre de 2 milliards d’euros voisin de celui des STEP de montagne existantes7,8. EDF estime le potentiel des STEP marines à 5000 MW9, dont un en Guadeloupe et un à la Réunion10.
Un projet détaillé a été réalisé par l’INP-ENSEEIHT, école publique
d’ingénieurs faisant partie de de l’Institut National Polytechnique de
Toulouse ; il conclut à la faisabilité technique du projet, à son impact
environnemental réduit mais à son absence de rentabilité dans les
conditions actuelles, conclusion qui pourrait cependant changer
rapidement avec le coût croissant des contraintes causées par
l’intégration dans le réseau de la production des éoliennes11.
Il existe en Belgique un projet d’île artificielle servant à stocker l’énergie produite par les champs d’éoliennes de la mer du Nord,
selon un schéma inverse de celui des STEP de falaise : l’eau d’un puits
au centre de l’île serait pompée pour stocker l’énergie excédentaire,
puis de l’eau de mer serait turbinée, remplissant le puits, pendant les
périodes de vent faible ou de forte demande12.
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c’est encore plus moche que les éoliennes. comme ça doit être tout près des éoliennes, tu auras un truc du style centrale nuke en plus.