Bonjour,
Diane ou Victoria…
Dommage
qu’il n’y ait pas une adresse mail qui permette un message, lorsqu’il n’a pas
de rapport avec le sujet…
Je
suppose, très très lointaine cousine (notre ancêtre commun vivait au XVe siècle…)
que vous descendez d’un des 9 enfants d’Anne-Marie de Béhagle, mariée le
14/4/1879. Vrai ou faux ?
Mais revenons à votre sujet :
nier ou non l’existence de Dieu est-elle un vrai problème ? En effet, comme ce
qui dépasse l’humain ne nous est pas accessible, croire ou non en Allah,
Bouddha, Jéhovah ou Krishna est-il vraiment si important ? L’âme humaine ? Idem :
en tant qu’entité qui survivait au corps, est-ce plus grave d’en faire abstraction,
ou au contraire d’y « croire bêtement » ?
En accord avec Gurdjeff et Krishnamurti,
pour lesquels notre plus grand ennemi est « la religion », et pour qui ce
qui est le plus important pour l’Homme est « le religieux », il me semble
que l’âme de l’humain est d’abord la profondeur de notre vie intérieure, qui nous
amène à développer un tout petit peu « l’embryon de conscience » du
petit pois qui nous sert de cerveau.
Pour cela nul besoin de Dieu, ni
d’âme éternelle, même si cela peut aider certains à bien remplir leur vie... sur terre, ou simplement à y trouver un sens.
Le vrai problème de l’humain serait
la distorsion entre le matériel et le spirituel ? Sur ce point, nous sommes d’accord.
Est-ce un phénomène récent ? Il semblerait que non, mais l’écart entre les deux
ne cesse d’augmenter. En effet, la vie matérielle et la technique progressent à
la vitesse de la somme des innovations (tout progrès technique « profite »
presque immédiatement à toute la planète) alors que la lumière de la vie
intérieure a déjà bien du mal à rayonner sur quelques personnes pourtant à sa recherche : notre spiritualité
évolue, peu ou prou, à la vitesse de l’évolution de l’espèce.
Le « chaînon manquant »
entre le singe et l’Homme, c’est nous. Il y a donc encore du pain sur la
planche pour quelques milliers de siècles… En espérant que, autruche ou pas
autruche, l’espèce survive à ses propres « démons » !
Tashi Delek