@alinea
j’hésite à répondre alinea, car il s’agit d’un point où le désaccord est grand,
un point : as-tu idée de ton pouvoir ici même sur agoravox ?
bon, il est venu d’où, comment ?
quant au sage, pas de volonté de puissance ?
oui, au résultat,
mais après quoi ? comment le poulain sauvage est-il devenu ce cheval si calme et maîtrisé ?
il a fallu le fou pour le dragon,
et le dragon est puissance,
et le fou est celui qui veut - jusqu’à plus vouloir.
la sorcière n’existe pas, vieille version kamikaze, la sorcière est une position,
une résultante, une équation de groupe où ça parle mal,
autrement y’a pas la peste émotionnelle nécessaire à fabriquer une sorcière ;
maintenant, sur l’autre versant, sachant la fabrique de la sorcière,
en arriver à endosser le costume, en se clamant nul droit,
ça se présente comme une lutte face au contraire :
trop de droits, trop de puissance, je n’aurais pas l’indécence...
mais quelle indécence ?
où la justice ? dit nietzcshe, si c’est pas d’abord moi la justice ?
qu’y a-t-il d’autre - pour moi comme pour l’autre - qu’y a-t-il d’autre que le sujet ?
et le sujet :
pas question de langage, un animal connait ses droits,
le sujet ne se perd pas avec l’animal,
y’a pas un axe qui va d’un côté vers l’animal et de l’autre vers le dieu,
fou rire, connerie, si jamais le chemin vers le dieu passe par autre chose que l’animal,
donc d’abord l’animal, et par là seulement au-delà de l’homme,
car le fou était le dragon,
mais surtout sans sacrifier le sujet, sinon y’a mensonge, donc injustice, donc maladie,
donc sorcières.