J’ai toujours un peu de mal avec les jugements à l’emporte-pièce.
Je m’attendais plutôt à une telle demande de la part de la droite.
Il y aurait eu haro sur le baudet et tout le monde aurait été content.
Là, ça vient de la désagrégée merluchonniste et, au moins sur l’agora, ça fait consensus (en un mot) ou presque.
Bon, Bourdin cherche la bourde en permanence.
C’est le plus nul de chez les nuls.
Celui qui cherche la petite bête et le buzz.
Une connerie de ne pas savoir combien de fois le CDD peut être renouvelé ?
Certes.
Une raison pour rétablir la peine de mort médiatique ?
Bof, bof et re-bof.
Et pourtant, je ne suis pas du tout de ce bord politique.
J’en ai simplement marre de voir ces lynchages systématiques qui participent au délitement de cette caste politique qui n’en a par ailleurs pas besoin.
On juge les gens sur ce qu’ils font, pas sur ce qu’ils disent, savent ou ne savent pas.
Ce genre de propos de la part d’ariane me fait copieusement suer.
On dirait le propos d’une petite fille intransigeante : rien ni personne à sauver, la critique comme la bave aux lèvres, après moi le déluge.
Je suis avocat.
Posez-moi des questions sur mon domaine d’intervention et je vous répondrai sans défaut.
Sortez de mon cadre, je risque de me planter.
Le Code du travail est une vaste galéjade écrite par strates, illisible, pleine de chausses-trappes, casse-gueule au possible.
Mettez-vous face à un Bourdin de service, roquet imbu de lui-même aboyant, éructant, vomissant.
Vous m’en direz des nouvelles.
Et pour reprendre l’analogie d’arianeuneu, les garagistes ne savent pas tout du moteur !
Ils ont des boiboites pleines de circuits qi répondent à toutes les questions.
Vous voulez critiquer ?
Critiquez. Mais les actes, pas les erreurs sans conséquences.