@Gcopin
Un axiome ne peut pas produire la géométrie, car c’est seulement la géométrie qui permet d’établir des axiomes. Cela pour une raison simple mais implacable, la géométrie est le reflet de la réalité sensible (qui se définit comme le lieux communs de toutes les expériences particulières), donc, ce que l’on perçoit (c’est plus subtil et complexe, mais c’est l’objet des brouillons que j’ai commencé à t’envoyer).
Autrement dit, s’ils sont soumis aux mêmes lois physiques (pour moi relations de causalités), alors, ils ne peuvent que trouver les mêmes axiomes.
Le deuxième cas n’est pas valide, sauf si la question n’est pas posé, mais poser la question, donne mécaniquement le même résultat. Ou alors, tu dois renoncer à un Univers isotrope et homogène.
En fait, la géométrie d’Euclide, comme les autres d’ailleurs il me semble, oublient un détail qui les perds, c’est qu’il ne peut exister de géométrie sans unité de mesure de l’espace. Autrement dit, le fait de poser un point que l’on relie a un autre point de l’espace n’est possible qu’en créant, de facto ou consubstantiellement, une grille de l’espace ou une division de l’espace en damier (ou cube). C’est impossible autrement, même si on peut se laisser abuser !
A priori, ce détail est négligeable,et Euclide n’en tient pas compte, mais en fait il est fondamental au principe de la relation de causalité.
En effet, cette condition absolu implique que la géométrie euclidienne, même réduite au plan, définit un espace-temps et non seulement un espace.
(ci-dessous, je te recopie un commentaire posté sous un autre article)
La géométrie d’Euclide est définit dans un espace-temps fixe, tandis que les géométries dites non euclidiennes, évoluent avec des valeurs temporelles différentes qui modifient de facto la relation avec l’espace, donc l’espace-temps.
C’est toujours le temps qui modifie l’espace, pas l’inverse. (la aussi, c’est plus complexe)
Mais encore faut t-il savoir exactement ce qu’est le temps.
Or, le temps (ici dans une définition réduite à la géométrie de dimension primordiale) est lui même un espace, mais dont la fonction est de déterminer le rapport d’échelle face à l’espace dit euclidien.
autrement dit, le temps est l’unité de mesure de l’espace. Ou si vous préférez, le temps est la dimension de la case d’un damier ou pour un écran d’ordinateur, le pixel. En d’autres termes, le temps est aussi un espace, mais parfaitement définit relationnellement, au contraire de l’espace, qui lui est infini en lui même sans sa fonction temporelle. Je défie quiconque de définir un espace sans la valeur temporelle telle que définit ici !
Dans la géométrie euclidienne, l’unité de mesure ou temps est
uniforme, quel que soit l’endroit ou l’objet mesuré, alors que dans les
autres géométries, l’unité de mesure évolue en fonction de l’endroit ou
de l’objet mesuré (et pour cause !). Bref, en dehors de la géométrie
euclidienne, le temps n’est pas linéaire, sa valeur fluctue selon les
règles que l’on veut pour définir l’espace. Mais ce dernier reste
toujours un espace euclidien. Le 5 ème postulat d’Euclide définit donc
l’espace-temps linéaire.
Il en ressort que, dès qu’on sort de l’espace-temps ou géométrie euclidienne, on introduit de facto une valeur de gravité.
En effet, dès lors que le temps n’est pas linéaire, cela signifie
qu’il est évolutif et cette évolution ne peut que se traduire par des
compressions et dépressions de l’espace par sa variable temporelle. Mais
encore et toujours, ce n’est pas l’espace qui change, évolue seul, c’est son
unité de mesure qu’est le temps (on sort d’un temps uniforme en tout
point de l’espace). Et ce changement ne peut se faire que par le principe de la relation de causalité, en aucune autre manière !
Ce qu’il faut bien retenir, c’est que, quelle que soit la géométrie, on a toujours affaire à un espace-temps, sans cela, on ne peut pas parler de géométrie, puisqu’il n’y a rien à mesurer dans l’espace seul.
Il découle de cette disons théorie, que l’espace de l’infiniment petit du monde quantique et de l’infiniment grand du monde relativiste est bien le même, mais n’évoluent pas dans le même temps. En fait, dans la même dimension d’espace-temps, qui est une relation de causalité.
Une fois cela posé, on ne peut poursuivre qu’en introduisant la dynamique des fractales et la réflexion ying yang, sinon, c’est un cul de sac !
29/08 12:39 - Gcopin
@webduweb Bonjour, les pyramides un sujet chaud avec beaucoup de controverses, en ce qui me (...)
29/08 11:22 - webduweb
Moi j’ai été attiré par ce genre de sujets depuis mes 18 ans et j’ai lu presque (...)
30/12 11:58 - Hervé Hum
@Gcopin Un axiome ne peut pas produire la géométrie, car c’est seulement la géométrie (...)
29/12 14:56 - lsga
@Gcopin pwaaa.... Allez :https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9om%C3%A9trie#G.C3.A9om.C3.A9trie_plan
29/12 14:16 - Gcopin
@Hervé Hum Bonjour « en fait, on peut construire n’importe quelle géométrie à partir de (...)
28/12 01:26 - Hervé Hum
@Gcopin Merci pour ta réponse. J’ai vu que tu avais aussi le pseudonyme fessebouc, (...)
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