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Commentaire de bakerstreet

sur Une mère, être ou ne pas être


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bakerstreet bakerstreet 9 janvier 2016 00:29

L’important est de tenir à distance les soit disant spécialistes, « ceux qui savent », qui vous diront un jour qu’il faut coucher les gamins un jour sur le ventre, l’autre sur le dos. Dans les années 80, il y eut une vague furieuse de pédiatres qui tentaient de vous culpabiliser si vous ne donniez pas du mixé à votre gamin dés trois mois. Je ne parle pas de ceux ou de celles qui vous diront que l’amour maternelle n’existe pas, comme Badinter, s’auréolant du terme de scientifique alors que ce ne sont que des névrosés et des charlatans, projetant leur vécu et leurs émotions sur les autres, en codes appelés doctement à être suivis.

L’important est de sentir les choses soi même, et de ne pas mentir, en vous fiant à vos émotions, à votre instinct. Oh, le vilain mot pourtant si noble qui nous rattache aux animaux, bien moins bêtes qu’on le croit. J’ai toujours aimé regardé ma chatte éduquer ses petits. Un mélange de grâce et de rigueur, de faux endormissement et de vigilance ; et pourtant elle n’avait pas lu Florence Pernoud. 
Élever ses gamins est une grâce, le sel de la vie. Mon épouse ne travaillait pas et j’ai toujours pensé qu’on avait beaucoup de chance, et que le temps était le premier cadeau de la richesse humaine, qui n’a rien à voir avec celle de l’argent. Je regrette juste de ne les avoir scolarisé à trois ans, en maternelle, car l’apprentissage de la lecture sur les bases dévoyées par la lecture globale, quel que soit le terme dont on habille toujours cette tartuferie, existe encore, et crée beaucoup d’anorexiques et de blocages. 

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