@Fifi Brind_acier
Je n’ai pas parlé sur sortie de l’UE. Non pour cause de non avis mais pour raison de priorité.
A mon sens la première des priorités est de redonner un souffle à cette démocratie moribonde que j’appelle dynastie parlementaire. J’appelle à des têtes neuves ce qui ne veut pas dire sans cervelle, des règles neuves, la possibilité du référendum sur un périmètre défini, le non renouvellement après 2 mandats au même poste, la transparence qui évite la corruption et qui permet de comprendre la dépense, la reconnaissance du vote blanc, etc ... Plein de nouvelles règles pour faire revivre nos droits au delà qu’un bulletin de vote plombé, entre peste et choléra, tous les 5 ans.
La deuxième priorité est le chômage. Ce cancer de la société qui décennie par décennie ne fait que monter. Depuis Giscard, aucun président n’a quitté ses fonctions avec autant ou moins de chômeurs que lors de son arrivée !!. Le chômage induit beaucoup d’autres conséquences sur notre société, son fonctionnement, ses dépenses. Combien de mots négatifs pouvez vous associer à chômage et combien de mots positifs pouvez vous associer à emploi ?
Nous n’avons pas le droit de laisser cet état à nos enfants ou petits enfants.
J’ai donc des priorités et résoudre ces 2 priorités est déjà un programme qui occupe 5 ans. Je ne suis pas Mélenchoniste, ni les autres d’ailleurs mais je fais remarquer qu’à ce jour, Mélenchon est presque le seul à avoir parlé d’une nouvelle 6e république autour de règles qui redonnent de la voix au peuple en dehors du bail de 5 ans. Et il est également le seul à déclarer qu’il faut un big bang de 1 million d’emploi qui ne peut venir du MEDEF, qui ne peut venir de stages parking ou formations bidon. Ce million ne peut venir que d’une initiative gouvernementale avec des règles spécifiques. Il a indiqué sa direction de ce côté, j’ai la mienne ici. Peu importe, l’idée est juste : pour sortir de la spirale descendante, il faut un gros choc pour stopper l’inertie et repartir dans l’autre sens. L’emploi crée aussi l’emploi, le chômage crée aussi le chômage.