@njama
Il y a différents plans à la morale :
Il y a la morale individuelle, la morale familiale, la morale sociale (dont l’expression est le droit, et la justice), la morale de l’État (rapport entre dirigeants et le peuple, et les circonstances extérieures), et la morale religieuse (devoir envers Dieu).
De quel plan parlons-nous ?
Cette segmentation de la morale en différents « plans » ne me paraît pas du tout évidente. Comment la justifiez-vous ? Pourquoi, par exemple, la morale religieuse devrait être distinguée de la morale individuelle ? Car si on accepte l’idée qu’il existe une telle chose que les devoirs envers Dieu, comment ne pas considérer que ceux-là doivent orienter tous les autres types de devoir ? Pourquoi les rapports entre le peuple et les dirigeants définiraient-ils une morale différente de la morale individuelle ? Il serait par exemple immoral, sur le plan individuel, de voler un particulier, mais moral pour un dirigeant de voler son peuple ? Je pense que votre façon de distinguer ainsi plusieurs morales demande de plus amples explications.
En l’occurrence dans ce sujet comme dans d’autres, l’Église se met indûment à la place de Dieu quand elle invoque la morale de Dieu
C’est votre point de vue, mais celui de l’Eglise est totalement à l’opposé. Ce n’est donc pas un argument qui pourra la faire fléchir.
En raison également qu’elle n’a jamais été mandatée par LUI à aucun moment pour la représenter sur terre.
Encore une fois, l’Eglise pense exactement le contraire (Matthieu 16:18 : « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise »).
Par conséquent, tous vos arguments théologiques ne peuvent, du point de vue de l’Eglise, pas toucher, puisqu’elle part sur des principes complètement contraires aux vôtres (les paroles de St Paul sont bien inspirées par l’Esprit Saint selon elle, esprit qui était justement promis par Jésus pour protéger l’Eglise et la mettre sur la bonne voie).