Quelques précisions pour ceux qui apparemment n’ont pas lu mes autres articles, ou font style de les ignorer, comme « Fifi Brind_acier » ...
_1_ Le prétendu « socialisme à la chinoise » n’a pas beaucoup de détracteurs plus acharnés que moi, ce qu’on me reproche assez souvent !
_2_ Idem pour le syndicalisme bureaucratique
_3_ Idem pour la bobocratie qui manipule les « nuits debout ».
Et de fait, je ne crois pas non plus au « socialisme » utopique « autogéré » selon Henrique Diaz :
« Autogestion, coopératives, responsabilité des gains comme des pertes, ça marche déjà très bien quand les gens concernés ont un peu la tête sur les épaules. »
En fait, il s’agit de petit capitalisme « à visage humain », qui n’a tout simplement aucune chance de résister à la loi économique de l’accumulation du capital.
De plus, les industries et ressources essentielles, tout comme les transports, la santé, l’enseignement, etc... ne peuvent être laissé aux caprices des marchés, fussent-ils « autogérés ».
Mais si une gestion centralisée reste nécessaires pour les secteurs essentiels, le but de la démocratie socialiste prolétarienne est de la faire coïncider avec les besoin sur le terrain.
Le reste, c’est du bla-bla ...
Avec les moyens de communication modernes, des solutions nouvelles existent, qui peuvent limiter considérablement la bureaucratie, sinon l’enrayer tout à fait.
Luniterre
PS : concernant la Chine, Mao lui-même ne croyait pas du tout à son propre discours « révolutionnaire », au delà de son nationalisme, et seulement jusqu’au tournant de 1971-72, et le « socialisme à la chinoise », hier comme aujourd’hui, est resté une chimère ...