@bibou1324
Dommage que vous n’ayez pas pu dépasser le C.P. : Quand au loups qui s’adaptent a celle de ses proies, c’est une
vaste fumisterie, le loup, comme tous les prédateurs,
frappe toujours le maillon faible de la chaîne alimentaire
Il
s’attaque de préférence aux individus jeunes, âgés,
malades ou les individus qui sont un peu gênés dans la neige
pour se déplacer, les femelles en fin de gestation payent un lourd
tribut et il sait aussi s’attaquer aux animaux en pleine
santé.
Bien que les loups ne chassent en général que le nombre
de proies qui leur est nécessaire pour survivre,on observe
dans certaines conditions un phénomène de surchasse appelé
« surplus killing » ou « over-killing ». C’est
notamment le cas des hivers très enneigés pendant lesquels les
ongulés ont du mal à s’échapper, leurs pattes s’enfonçant
dans la neige.
extrait d’un article paru en 1824 :« »Ce sont
surtout les bêtes à laine qui étaient la proie des loups, mais
aussi les jeunes bêtes à cornes et les chevaux. Salaberry signalait
cet aspect au ministre, en 1824 : "le bétail à laine et les
chèvres sont les plus exposés à ses ravages ; les porcs , les
ânes, même les génisses et les bouvillons jusqu’à l’âge de deux
ans sont de sa partie. Le cheval le plus fougueux se laisse
surprendre par l’adresse : le loup, appuyé sur son derrière , le
saisit au museau pendant qu’il le flaire et, à force de le faire
tourner, il parvient à l’abattre et à en faire sa proie". A la
différence des ours , les loups égorgent toute une partie des
troupeaux sans vrai motif alimentaire et il peut se trouver cinquante
à soixante brebis mortes."
Et enfin voici le verdict d’un des plus grand promoteur
du loup aux USA : David Mech s’exprime de façon très critique sur les bénéfices
écologiques qu’on leur attribue systématiquement. Or il a fondé
l’International Wolf Center (Ely, Minnesota) et il fut un des
promoteurs du programme FWS de restauration des loups. En 2003, avec
Luigi Boitani, chercheur italien également réputé, il a co-édité
l’ouvrage de référence Wolves : Behavior, Ecology, and
Conservation.
en 2012, il publie une vigoureuse mise en garde dans un article
scientifique intitulé : La science est elle en danger de
sanctification du loup ? À la lecture de ses analyses, sa
réponse est à l’évidence oui.
A l’évidence aussi, vous semblez téléguidé droit dans le mur de la propagande idéologique dans le mépris le plus total de la réalité et du bon sens. Merci de confirmer ce que cet article dénonce.