Les vrais loups, les vrais prédateurs, ils sont à wall street, dans la city.
Nous voilà arrivés à un point où les pires scénarios de science fiction sont dépassés, où des espèces disparaissent chaque année, où notre propre survie est maintenant un thème récurrent, sur un fond de réchauffement patent, comme au canada, où les températures ont explosé de 20 degrés, provoquant ces immenses incendies, qui sont la terreur des bêtes à plumes, à poils, qui rampent et courent...Seuls peut être les plus malins les plus rapides dont les loups s’en sortent, le poils un peu grillé quand même, leur terrier abandonné avec leurs petits.
Ouragan s’en fout, il regarde ailleurs, il a un système de défense paranoïaque pour s’en sortir, au niveau mental : Se contenter de vouloir faire un sort aux vieux loups affamés qui n’ont rien compris à cette grande aberration, et qui on ne sait comment, parviennent à survivre, à émigrer, à passer les frontières, en dépit des gros cons, du butinage des montagnes, que les bobos sillonnent en 4.4 l’été, où sur leurs skis l’hiver, se donnant des airs d’aventurier...il ne sera pas question de cette prédation ici. Ni de celle des stations d’hiver, de la transformation des espaces naturels en dysneland.
Après l’apocalypse, si vous voyez un type aux allures de prophète, avec un vieux fusil,continuant mordicus à faire ces prêches anti loups sur la place des villages, vous le reconnaîtrez.
Voilà longtemps qu’il n’y aura plus de moutons, du mois ceux dont il est question ici, mais il y aura toujours Ouragan.