@bakerstreet
« Auparavant on faisait avec les loups, auparavant on faisait avec les mauvaises herbes. Il existait des pratiques séculaires, rodées, simplement, dont on ne veut plus entendre parler maintenant. »
Auparavant on faisait avec les esclaves,
le seigneur avait le droit de cuissage et les femmes
étaient mariées de force au parti le plu avantageux.
Auparavant les mineurs crevaient au fond des
puits.
Auparavant ma mère était louée dés l’age de 7
ans pour faire avec le loup.
De tout ça et du reste je ne veux plus en entendre parler et je
revendique le droit à l’autonomisation des
éleveurs à travers le partage des connaissances et le respect
de leur consentement préalable, libre et éclairé. »
Car c’est seulement de cela dont je parle dans mes articles, que les écologistes arrêtent d’inventer la biologie du loup, ou les méfaits du pastoralisme, ou les indemnités que nous sommes content de recevoir, de nous faire dire ce qui les arrangent... et je n’aurai plus rien a répondre a ceux qui disent la vérité en tenant compte de la réalité.
Nous allons certainement disparaître, nous qui habitons dans
les 84% des terres ou l’élevage traditionnel a
réussi à conserver une nature riche, mais ne vous inquiétez pas, à
la place ils
ont prévu Deux mille deux cents animaux sur une
exploitation laitière à Monts (Indre-et-Loire), 23.000 porcelets à
Trébrivan (Côtes d’Armor)et à Poirou (Vendée), 250.000 poules
dans la Somme…le tout sans un agriculteur.
Tous ces industriels vous remercient, et surtout tenez bon, vous l’aurez votre nature sauvage au service de la finance.
L’article 33 du
projet de loi institue des « obligations de compensation
écologique ». Il offre aux aménageurs et aux industriels la
possibilité de remplacer ce qu’ils détruisent à un endroit par
un bout de nature (correspondant à des actions bancairer créées grâce à la disparitions des ruraux) supposé équivalent à un autre endroit.
LOUP, COMPRENDRE
POURQUOI IL EST IMPORTANT QUE LES ÉLEVEURS DISPARAISSENT