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Commentaire de Christian Labrune

sur Évangiles, Coran : ce serait si simple de dire la vérité...


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Christian Labrune Christian Labrune 29 juillet 2016 23:57

Comment comprendre cette apparente distorsion ? J’avoue que je n’ai pas bien compris les explications très documentées du père Gallez. Je me demande si Maryam/Myriam/Marie ne serait pas tout simplement le nom codé ou symbolique

@Emile Mourey
Vous êtes fort modeste dans votre approche du Coran, n’étant « ni théologien [...] ni islamologue », et sur ce point précis de la figure de Meryem dans l’islam, vous paraissez bien embarrassé. Je me demande quand même si, ayant passé des années à lire, relire et même traduire le Coran, vous pourriez l’être ne serait-ce qu’un peu moins !
Plus bas, vous concédez que les croyances touchant au messianisme et à on ne sait quel jugement dernier "sont tout à fait ridicules dans le contexte de notre planète vivante qui souffre et qui risque même de mourir de la bêtise humaine« . On ne peut que vous approuver sans réserve. Ces vieux textes sont tout aussi morts, en ce qui concerne la vérité sur les choses du monde, que pouvait l’être, dès le milieu du XVIIe siècle la physique d’Aristote. Cela dit, rien n’est plus intéressant ni plus agréable à lire et à étudier que ce vieux traité du Stagyrite. On aurait sans doute le même plaisir, qui est aussi celui des historiens, à relire les textes fondateurs des trois monothéismes, n’étaient les circonstances actuelles, qui n’ont pas beaucoup de rapport avec le climat si paisible des bibliothèques.
Vous évoquez à la fin l’hypothèse d’une disparition prochaine de l’islam. Elle me paraît des plus vraisemblables. Après les horreurs sans nom de la Saint-Barthélémy de 1572, les artisans de la contre-réforme, les oratoriens et même les jansénistes essaieront bien de transporter le christianisme en salle de réanimation, mais le coup décisif ayant été porté, qui devait susciter l’horreur du fanatisme au siècle des Lumières, cette étrange religion est désormais bien morte ; ce qui en reste est à l’âme de ses »croyants" ce que l’ambre-solaire est aux fesses des amateurs de bains de soleil : un simple émollient, pour plus de confort.
A l’ivresse jihadiste ne tardera pas à succéder, dans le monde musulman, une formidable gueule de bois, mais on n’y est pas encore et d’ici-là, ce sera chaque jour un peu plus l’enfer sur terre.  
 
 


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