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Commentaire de Christian Labrune

sur Hillary Clinton : rapport médical accablant ou fake ?


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Christian Labrune Christian Labrune 12 août 2016 14:08

Plusieurs témoignages rapportent que bien avant le diagnostic de la maladie d’Alzheimer et durant son second mandat, il arrivait à Ronald Reagan de réagir, au cours d’entretiens, d’une manière plutôt bizarre...
Le président Paul Deshanel fut retrouvé quelquefois par ses proches dans les branches des arbres du jardin de l’Elysée, ou barbotant dans un bassin, près du jet d’eau. Un garde-barrière le retrouva un jour hébété au bord de la voie ferrée : il était tombé du train. A Bordeaux, l’un de ses discours avait été tellement applaudi qu’il crut bon, comme un virtuose rappelé à la fin d’un concert, d’en donner une seconde lecture...
Et le pauvre roi Charles VI, après le bal des ardents !
Et songeons à tous les autres malades, à ce pauvre Pompidou, qui commença à grossir à cause de la cortisone, sans qu’on sût rien, à l’époque, des origines d’un tel changement.
L’homme à la francisque, longtemps avant son second mandat, savait que le cancer de la prostate finirait par l’emporter. Cela ne l’aura pas empêché de se présenter pour un second mandat. Qu’importe la République, pourvu qu’on puisse jouir du divertissement (au sens pascalien du terme) qui permet d’oublier qu’on est mortel et qu’on n’en a plus pour très longtemps !
On aura vu un pape polonais gâteux et bavotant incarner à la perfection, dans les dernières années de son pontificat, l’état même où des siècles d’obscurantisme avaient peu à peu réduit la religion catholique.
Et la liste des psychopathes serait trop longue, d’Adolf Hitler à Pol Pot en passant par Khomeiny, Staline et Mao, Kadhafi et tant d’autres. Le problème, c’est que les peuples, même ceux qui auraient le plus à craindre, longtemps, n’y voient que du feu. On n’a aucun mal à imaginer ce que les historiens pourront écrire par exemple d’un Erdogan, mais pour l’instant, les Européens ne veulent encore rien voir.
Et que dire de la grosse chancelière allemande massacrant l’économie des Grecs à qui nous devons tant, pour ouvrir largement ses frontières, quelques mois plus tard, à l’invasion d’un islam qui rêve d’une Saint-Barthélémy à l’échelle de la planète ?
Quand les historiens se pencheront sur le cas de l’actuel mufti de la Maison blanche, sur ses multiples forfaitures auxquelles des magistrats commencent à s’intéresser de très près, sur l’insondable imbécillité de sa politique internationale, où trempa l’actuelle candidate, on sera probablement horrifié, mais trop tard.

On arrive à un tournant de l’histoire. Dans l’aviation civile, déjà, les données fournies par les systèmes automatiques doivent avoir priorité sur celles que transmettent les contrôleurs humains de la navigation. C’est beaucoup moins dangereux. Il serait déjà possible de confier à des machines la tâche d’optimiser la gestion et une équitable répartition des ressources de la planète, au lieu de ne les utiliser, comme c’est le cas aujourd’hui, que pour du trading haute fréquence. On y viendra nécessairement, mais les dernières années d’une humanité demeurée très archaïque et à peine sortie du néolithique risquent bien d’être des plus pénibles.


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