@Bernard Dugué.
Le problème à résoudre est qu’on ne sait pas encore faire les mathématiques du bruit de fond broglien, et des poignées de main.
Autant les mathématiques du transfert synchrone posaient peu de problèmes, car c’est unidimensionnel, et l’impédance itérative du vide en unidimensionnel, c’est fastoche, dès qu’on tient compte de la longueur d’onde et de Pierre de Fermat. C’est l’absorbeur qui résout la question de la directivité photonique posée par Einstein dès 1916.
Se contenter de rebaptiser la « fonction d’onde » en « fonction d’impédance émetteur », et de la multiplier par la fonction d’impédance absorbeur, ça ne marche pas : Prisonniers du facteur 1/R², on conclut que la transaction est d’autant plus improbable qu’elle est lointaine. L’impédance itérative du vide a disparu du formalisme. C’est inacceptable.
La probabilité baisse en fonction de l’augmentation de la concurrence entre émetteurs, et entre absorbeurs. Il n’est pas acceptable que l’impédance suive la même loi.
Or l’optique des polariseurs et des interféromètres démontre bien qu’il est indispensable de faire intervenir une impédance dans la loi des transactions.
Arbitrairement, il me suffirait de multiplier par R² pour obtenir une fonction d’impédance émetteur, resp. absorbeur. Je suis à la recherche d’une justification non arbitraire. Et le problème demeure entier pour la formalisation du bruit de fond broglien.