Article confus qui
vise à accorder du crédit à une pétition inventant le fil à
couper le beurre, à savoir le droit de critiquer l’Islam…
Je doute qu’il y
ait dans les pays sous juridiction de la Cour Européenne
des Droits de l’Homme un seul pays où ne s’exerce pas à
torrents continus la critique voire le dénigrement de l’Islam.
Sans doute cette
pétition est-elle l’œuvre
d’un illuminé qui pousse sa haridelle à l’assaut des moulins à
vent de l’islamisation confondue avec des manifestations plus ou
moins discrètes de visibilité.
De toute manière, si
le délit de blasphème existe encore en Alsace Moselle et en Bavière
notamment, il n’a pas été introduit dans le code pour sanctionner
les attaques contre l’Islam et même dans ces régions personne n’est en peine de développer des argumentations islamophobes : elles se multiplient d’ailleurs comme les champignons après la pluie
Ceci dit le
toilettage de ce qui ne sert plus n’est jamais une mauvaise
chose.
Il faut faire une différence entre des propos
blasphématoires qui peuvent heurter la sensibilité d’un croyant ( comme les blagues sur un handicapé peuvent heurter les parents d’un infirme ) mais ressortissent à la liberté d’expression et les insultes gratuites
en direction d’une personne déterminée attaquée dans son être.
Classique d’exciper de Mahommed
marié à Aïcha ( qui avait 9 ans ) alors que ce genre de mariage
était fort courant sous nos cieux ( il suffit de s’intéresser
à l’histoire de France ).
La nubilité a été une notion
fort élastique selon les époques, elle n’a rien à voir avec la
capacité de procréer et il faut être assez peu averti de ce
facteur pour s’en indigner avec nos critères d’aujourd’hui.
L’âge de la majorité sexuelle a été ramené à 15 ans en France
en 1945 marquant une évolution de la société que personne ne pouvait augurer à la fin du IXXe siècle.