Bonjour, Fifi
Brind_acier
Les sommes
recueillies par les micro-partis ne sont pas liées aux résultats des
législatives, mais relèvent des dons aux partis et plafonnées à 7500 euros pour
une personne morale et 4500 euros pour une personne physique.
Ces
micro-partis constituent de
facto un détournement de la loi électorale car ils
permettent de financer indirectement le parti mère en procédant à des
cumuls qui détournent l’esprit des textes en vigueur. A ce petit jeu malsain
auquel tout le monde s’adonne, c’est la droite qui est la plus en pointe avec
environ 3 fois plus de micros-partis que la gauche socialiste et ses alliés.
En février
2017, 338 partis
politiques ont déposé leurs comptes à la CNCCFP, la liste pouvant être
consultée sur le rapport
de la CNCCFP (Commission nationale des comptes de campagne et des
financements politiques). C’est évidemment une dérive inacceptable.
Il serait par
conséquent urgent de mettre de l’ordre dans ce panier de crabes. A cet égard, Macron et ses amis feraient
bien, dans le cadre de la future loi de moralisation de la vie politique, de
s’inspirer des recommandations de René Dosière pour ce qui touche au
financement des partis politiques en général, et des micros-partis en
particulier. Il est clair qu’un grand coup de balai est nécessaire !
Le sujet mériterait effectivement un article. Je m’y collerai peut-être dans les mois à venir, mais pas avant de savoir quelles mesures seront envisagées par le gouvernement.