@moderatus
Ma grand mère a été 18 mois dans un camp de concentration japonais avec sa mère et son frère, elle n’en a pas fait tout un plat, bien que les conditions aient été largement aussi dure qu’en Pologne, il y avait des châtiments atroces et des privations terribles, elle n’a pas eu de médaille, elle ne s’est jamais présentée comme survivante, il n’y a pas d’associations des fils et filles de déportés, on ne lui a pas donné la légion d’honneur, ni la médaille des déportés, ni l’entrée à l’Académie française, elle n’a jamais fait chier personne avec des jérémiades, elle disait que c’était la guerre, que d’autres ont eu moins de chance, ils ont reçu une bombe sur leur maison. Elle se moquait toujours des Japonais, mais elle n’avait aucune haine contre eux, elle a accepté un locataire japonais, elle lui a raconté un peu sa captivité, lui avait perdu sa famille à cause des bombardements, ils s’étaient pris de sympathie.
Tout ça pour dire que Simone Weil n’a eu aucun mérite d’être en captivité 1 an en Allemagne, comme 1,6 millions d’autres Français : elle est la preuve vivante que les Allemands ne voulaient pas exterminer tous les Juifs, sinon ils l’auraient envoyée à la chambre à gaz dès la descente du train.
Vous faites une liste de faits divers concernant des Juifs, on pourrait faire une autre liste 50 fois plus longue de victimes de violences extrêmes subies par des non juifs, les têtes décapitées exposées sur le grillage de clôture, les tournantes, les séquestrations avec tortures,... le point commun est que 95 % des agresseurs sont des immigrés d’origine musulmane, sauf quelques exceptions comme Richard Durne, la Palestine et l’antisémitisme n’ont rien à voir, ce sont des mobiles superficiels, pour des cas rares. Pour l’école juive de Toulouse, Mohamed Merah avait commis d’autres attentats sanglants auparavant contre des militaires non juifs, y compris un antillais, donc son mobile principal n’était pas le racisme et l’antisémitisme. On ne le connaîtra jamais puisque la police s’est arrangée, en faisant publier l’information qu’il était identifié et qu’il allait être arrêté à son domicile, pour le tuer afin qu’il n’y ait ni interrogatoire, ni enquête ni procès.