@ kakachinois,
Oui... mais seulement après que vous eussiez usé envers moi de préjugés de cours d’école après m’avoir fait une crise d’opposition comme en sont capables les enfants lorsqu’ils découvrent l’usage du langage et ne sont plus capables que de dire non.
Comme le disait le comte d’Anterroches à la bataille de Fontenoy : « Messieurs les anglais, tirer les premiers ». C’est mon premier principe : je traite mon contradicteur à hauteur du mépris qu’il affiche envers moi. Juste pour voir sa réaction. Autant dire que ça ne plait pas souvent. Je dirais même que ça ne passe quasiment « jamais », mais je rencontre parfois des gens qui savent reconnaître leurs erreurs et qui, sans forcément s’en excuser, présentent ensuite leurs arguments en prenant soin d’éviter les jugements de cours d’école. On peut alors débattre entre adultes civilisés en exposant ses arguments sans chercher pour autant à convaincre absolument (et donc quelque part à « vaincre ») son opposant, car même dans nos désaccords, nous pouvons avoir des positions respectueuses l’un envers l’autre.
Si vous avez un problème de mémoire, relisez donc nos premiers échanges : après ma réponse à votre second message (je n’avais aucunement envie de répondre au premier, car quelqu’un qui commence une argumentation par un NON catégorique ne témoigne pas de son désir de débattre, mais plutôt de combattre), vous m’avez « cataloguez » comme un « idolâtre de Freud ». Faut-il que je vous colle les lien SPIP pour vous rafraîchir la mémoire ?
Profitez-en donc pour relire également ma première réponse à votre encontre... elle est au cœur du sujet de cet article.