@CoolDude. Crois-tu que je vais te donner une bonne note en métallurgie ?
Citations : « La cuve n’est capable que de tenir que la moitié des contraintes, des efforts. On passe de 60 joules à 30 joules de résilience aux chocs ! En gros, elle perd énormément en élasticité, etc... »
Tu n’oublieras plus de définir ce que toi tu appelles « élasticité ». On va rigoler.
Tu n’oublieras plus de préciser aux lecteurs non métallurgistes quel est l’effet de teneurs en carbone dans le domaine 0,2 % à 0,3 % sur la limite élastique d’un acier, voire, si tu es courageux sur les modules élastiques. Toi tu n’en sais visiblement rien, mais eux non plus.
Tu n’oublieras plus de leur expliquer la différence entre la résilience et les autres valeurs mécaniques testées et définies.
Tu n’oublieras plus de nous rappeler à quelle température fonctionne normalement cette cuve de réacteur. Ni ce qu’il en résulte sur la montée des dislocations et le fluage au long cours, et l’égalisation plastique des contraintes.
Tu n’oublieras plus de rappeler avec quelle vitesse le recuit permanent répare les lacunes produites par l’irradiation, et comment évolue la mécanique de la rupture sous température et irradiations.
Merci d’avance !