@Fergus
C’est bizarre cette histoire de chefs étoilés ou espagnols ( références ?) : peut être des fervents de la cuisine moléculaire ... Je passe donc la main sur ce sujet de gastronomie très marginal pour parler de vraie agriculture, de celles qui nourrit les hommes.
J’essaie simplement de vous faire remarquer que TOUS les grands chefs et pas seulement les grands insistent sur les produits, quand il parlent de produits, ils parlent de terroir, de paysans ..., le contraire de ce mode de culture qui n’a plus rien à voir avec tous ce qu’ils défendent, le produit, sa provenance, son mode de culture, ...
Je suis étonné de votre défense de cette opération assez affligeante au seul prétexte que ce serait du local. Admettez que l’air et l’eau qui vont nourrir la plante sont de qualité médiocre, ou alors je ne sais plus de quoi on parle. Si vous avez eu la curiosité de consulter quelques projets de ces « Parisculteurs » vous remarquerez une constante : l’obligation de ne pas cultiver dans la terre qui se trouve sur place pour cause de contamination par de nombreux polluants. D’où viennent’ils ces polluants ? Sur les toits, et autres couvertures, jardins ... autrement que par la pluie et l’air qui transporte et dépose ces polluants.
Enfin, il y a deux débats l’hydroponie et la culture urbaine. Le premier est simplement l’industrialisation de l’agriculture et l’abandon de tous les savoirs faire et terroirs. Le second est le sujet de l’agriculture en zone urbaine qui est une rigolade ... tant dans le volume produit que dans la qualité. Je parle bien d’agriculture pas de végétalisation.