Bonjour @Nicole,
et merci pour cette réponse pleine de bon sens, et que je perçois comme un appel à la tolérance. Relatif aux insultes essuyées je commence malheureusement à m’y habituer. A travers cet article je souhaitais évoquer les grands hommes noirs ayant apportés contribution à l’amélioration de notre vie, ceux-ci étant oubliés à mon sens. Mais on m’embarque sur le terrain de la discrimination, loin de moi cette pensée !!!
Il convient de rappeler quelques vérités quand bien même quelles soient irritables. Cela explique tout, en réalité cette fiction qui subalternise un homme au point d’en faire une chose ; mais au point de vue de la logique pure, étant donné que l’esclavage existait, il fallait bien trouver une raison pour légitimer l’instruction, et jamais raison ne fut plus acceptable que l’infériorité intellectuelle et morale qu’on suppose juridiquement comme naturelle à l’esclave. Les Romains allèrent plus en avant dans les conséquences du principe établi bien longtemps avant les esclavagistes américains, ils considéraient les esclaves comme des êtres inférieurs aux autres hommes, ils en faisaient une espèce distincte.Il s’impose de rappeler que les esclaves de l’antiquité étaient presque tous de la même race que leurs maîtres et le plus souvent de la même nation. Non seulement le blanc était l’esclave du blanc, mais les citoyens aujourd’hui égaux en droit pouvaient se trouver demain dans les rapports de chose à personnes.Il faut donc que les anciens aient trouvé une justification bien puissante dans l’idée de la domination naturelle et illimitée des êtres supérieurs sur les inférieures. Il faut savoir comment même la science, a estimé de mesurer et de comparer les qualités les plus profondément cachés dans la nature humaine, telles que l’intelligence et la moralité, les seuls qui rendent les êtres vraiment supérieurs les uns aux autres.
C’est l’éternelle histoire de l’esprit humain. Les pages de l’erreur ne seront en définitive scellées que lorsque toutes les races, également instruites, sauront pareillement discuter toues les propositions, toutes les opinions, cette ère viendra peur-être au 25e siècle. En attendant vos mots que j’ai parcouru plus haut participent au vivre ensemble que moi même essaie de véhiculer.