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Commentaire de Nicole Cheverney

sur Sur la censure et les dérives normatives voulues par certains à AgoraVox...


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Nicole Cheverney Nicole Cheverney 21 février 2018 16:57

@Attilax

Bonsoir, et merci de soulever cette question névralgique qui revient souvent.

Certaine personnes cherchent manifestement à démolir Agoravox, par des méthodes que je ne vais pas rappeler ici – la plupart d’entre nous les connaît. Mais Agoravox résiste. Il résiste grâce à nous, grâce à nos contributions, qu’elles soient de qualité ou pas, on s’en fiche. Comme je l’ai souvent dit, nous ne faisons pas un concours de rhétorique. Surtout lorsque l’on met en parrallèle, la qualité des éditoriaux de la presse mainstream de plus en plus hasardeuse, où un pointilleux de la langue française aurait de quoi s’offusquer de la baisse de la qualité des éditoriaux de la grande presse. Mais curieusement, les pisse-vinaigre qui viennent arroser régulièrement Agoravox de leurs sentences comminatoires, confondant latrines et média, ne s’en prennent jamais à leurs "chers grands noms de la plume", et même les encensent-ils. Non ! on préfère s’en prendre à monsieur et madame Tout le Monde,sur Agoravox, même si le matin à l’heure du café, ces résolus à faire tomber ce site, leur premier soin est d’aller cliquer dessus, de s’y jeter comme un drogué en manque et d’y lire avec la jouissance d’un voyeur par le trou de la serrure, ce qu’a écrit untel ou unetelle, pour pouvoir ensuite leur vomir dessus, en extrapolant sur la qualité de leurs écrits. Nous avons une panoplie variée de ces lorgneurs, tous unis dans le même but : mener le combat contre l’Agora, contre les agoravoxiens. Cris et trépignements, nous voyons tous que les propos ici échangés par ces pleureuses n’influencent guère la voie que s’est donnée le propriétaire du site : continuer vaille que vaille, quelles que soient les raisons qui le motivent : on s’en fiche éperdument, derechef. Cela fait évidemment du bruit, beaucoup de bruit, un peu comme de la tôle ondulée par jour de grêle, ça assourdit momentanément, mais c’est beaucoup de bruit pour rien.

Nous avons, parmi la panoplie déployée, des censeurs – qui la plupart du temps n’écrivent aucun article sur le site, la petite méthode fielleuse qui consiste à poster quelques commentaires lapidaires, boursouflés du mépris turgescent de l’intellectuel imbu. Plusieurs à leur actif s’essaient à la plume dilatoire, et jubilatoire, conduite par une sorte de monomanie pour en découdre non seulement avec le site mais avec les rédacteurs du site et les auteurs des commentaires. Et pour ceux suffisamment anciens qui ont toujours un compte voire des multi-comptes et toujours modérateurs, c’est un jeu d’enfants d’aller moinsser un article dont la ligne éditoriale leur déplaît pour le censurer, exploit dont ils semblent très fiers.

Et ces censeurs sont les premiers à crier à la censure ! Certains ont du style, de la culture, et s’autorisent, à balancer les grandes pelletées le lisier, dans le seul but d’humilier l’auteur d’un article et tous ceux qui le commentent. Mais pour autant, ces pisse-vinaigre n’ont toujours pas réussi à faire vaciller l’Agora. Et dieu sait, s’ils s’en donnent du mal.

Les auteurs sont toujours là, ça va, ça vient, anciens, nouveaux, c’est un peu comme une auberge espagnole où chacun apportera ce qu’il a envie d’y apporter, ce qu’il a envie d’entendre et de se voir raconter. Mensonges, vérités, faits et contre-faits, nous y trouvons tous notre lot quotidien de lecture dilettante. C’est à la charge de chacun d’en retirer ce qu’il lui semble le plus nutritionnel pour son esprit et la compréhension de notre monde, témoins de notre temps.

Toute l’Agora vient s’exprimer. Et si les censeurs qui agissent en meute vous disent avec le plus grand culot : clans ! Vous répondrez, non, il n’y a pas de clans, il n’y a que des affinités virtuelles qui prennent corps dans des libelles râleuses, rageuses, fâcheuses, volubiles ou sobres ou éthérées, et j’ai ici envie de passer en revue toute la richesse de ces libelles-là, en comparaison de la pauvreté des arguties développées par lesdits censeurs.

Derrière le sobriquet, derrière ce que l’on nomme l’avatar, des personnalités toutes aussi riches les unes que les autres. Derrière, il y a l’humain, la femme, l’homme, et même dirais-je le vilipendeur oublie- t- qu’il n’est lui-même qu’un être humain parfaitement faillible, qu’il se trompe de combat, en prétendant fermer la bouche aux citoyens qui usent de leurs espaces personnels de temps et de liberté pour imprimer une trace, ou une réflexion par ci, par là, issue de son expérience et de son vécu et de sa perception du monde qui l’entoure ?

Agoravox, poursuivant son cheminement à travers le lacis d’Internet, s’est vu il y a quelques temps, fin 2017, confronté à une véritable déferlante de trollage, mais avec un peu de patience, beaucoup de curiosité, certains internautes ont compris que ce trollage intempestif – je ne reviens pas dessus – provenait d’une équipe de personnes – qui, si l’on prend le soin de lire en profondeur leur commentaires rageurs – dénote leur côté dépressif et tout le dépit qui les habite. Mais au grand dam de ces verbeux, il semblerait qu’Agoravox reprenne ses esprits, bien que ces chagrins continuent de jouer leur petit morceau de flûte pour réveiller le serpent.



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