Les revendications du Professeur Joyeux étaient-elles si sottes et crétines qu’il mériterait de perdre honneur et titres ? Le Conseil de l’ordre va avoir fort à faire pour le démonter devant les magistrats de la Cour de cassation !
Le professeur Romain Gherardi... répond aux questions de « L’Obs ».
Serait-il possible d’utiliser d’autres adjuvants ? Comment faisait-on avant l‘aluminium ?
En France, jusque dans les années 80, l’institut Pasteur a refusé
l’aluminium, il utilisait du phosphate de calcium. On en a dans les os,
l’organisme est « équipé » pour le tolérer. Mais quand les laboratoires
Mérieux ont racheté l’institut Pasteur dans les années 80, les vaccins
Pasteur sont passés à l’aluminium. Alors même que leurs vaccins au
phosphate étaient d’excellente qualité.
Pourquoi ce choix du tout-aluminium ?
J’ai rencontré le comptable de l’institut Pasteur de l’époque. Il m’a
expliqué qu’une dose de vaccin avec du phosphate de calcium coûtait à
l’époque 30 centimes de francs de plus qu’une dose avec l’aluminium. De
plus, pour obtenir l’immunisation, avec le phosphate, on n’avait
besoin que de deux injections alors qu’il en fallait 3 avec l’aluminium.
Mérieux a dit : « On préfère vendre 3 vaccins plutôt que 2 ». Il faut
comprendre que la politique vaccinale est très déterminée par des
intérêts financiers...
source : Vaccins : « Nous ne savons pas grand-chose sur les effets de l’aluminium »
L’Obs > Santé 24 sept. 2017