La loi Schiappa, l’application de directives mondiales ?
OMS Standards pour l’éducation sexuelle en Europe Un cadre de référence pour les décideurs politiques, les autorités compétentes en matière d’éducation et de santé et les spécialistes.
CITATIONS notées par
Ariane Bilheran, auteure de
« L’imposture des droits sexuels. Ou la loi du pédophile au service du totalitarisme mondial »,
« La sexualité des enfants est beaucoup plus large que celle de l’adulte
moyen. Elle peut être considérée comme un aspect du développement de la
sensualité qui fait partie, elle, du développement psychologique,
social et biologique de tout individu. » (p. 23)
« les enfants fantasment beaucoup » (p. 25) entre 7 et 9 ans, notamment
« sur le fait d’être amoureux d’un enfant du même sexe » (p. 25)
à « 10 ans » les enfants « commencent à s’intéresser à la sexualité des
adultes » et « fantasment sur la sexualité » des adultes (idem)
entre 16 et 18 ans, « ils savent plus clairement s’ils sont
hétérosexuels ou homosexuels » et affinent leur « carrière sexuelle »
(p. 26)
laquelle passe généralement par les étapes suivantes : « s’embrasser, se
toucher et se caresser tout habillés, se caresser nus, rapport sexuel
complet (hétérosexuel) et, finalement, sexe oral et parfois anal. »
(idem)
Ce serait d’ailleurs la raison pour laquelle il faudrait absolument
« commencer l’éducation sexuelle avant l’âge de quatre ans » (p. 35), où
seront enseignés aux enfants de 0 à 4 ans : « la reproduction » (p.
38), « la masturbation » (idem), « le plaisir lié à un contact
physique », les « identités sexuelles » (p. 39), entre autres.