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Commentaire de njama

sur Homéopathie, mémoire de l'eau et autres fadaises


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njama njama 12 septembre 2018 12:15
Ces 124 médecins parlent peut-être un peu trop vite...
 dans la suite d’un article sur l’homéopathie publié sur RI L’Homéopathie perçue à l’aune de la Science académique médicale du XXIe siècle.
24 juin 2018 par Marie-France de Meuron
 trouvé ce commentaire « pointu » :
Jengi 25 juin 2018
Il y a des avancées dans la connaissance de ce qu’il se passe dans ces « granules ».

Tout d’abord, des chercheurs indiens ont montré que l’on a beau dynamiser une substance, la solution contiendra toujours de la matière sous forme de nanostructures dont la taille ne varie pas beaucoup :

Why extreme dilutions reach non-zero asymptotes : a nanoparticulate hypothesis based on froth flotationhttps://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23083226

on peut rétorquer alors que la dynamisation donne toujours la même chose, si on recherche un effet de forme. Cependant, d’autres études peut faire imaginer où se trouve la différence entre les dynamisations :

High-field 1H T(1) and T(2) NMR relaxation time measurements of H2O in homeopathic preparations of quartz, sulfur, and copper sulfate. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19533076

Nanosized solvent superstructures in ultramolecular aqueous dilutions : twenty years’ research using water proton NMR relaxation. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23622259

Ces études montrent que le temps de relaxation RMN des protons de l’eau dissolvant les dynamisations homéopathiques varie – de manière assez aléatoire – en fonction de la valeur de la dynamisation homéopathique.
Les connaissances actuelles en la matière montrent que ce temps de relaxation varie si la solution contient de très petites quantités de composés paramagnétiques.
Or, que sont les composés paramagnétiques ? Ce sont des composés comportant des électrons célibataires provoquant l’apparition de structures à spin électronique non nul, ces structures étant par là-même des dipôles magnétiques.
Or la dynamisation (dilution+ secousse) peut logiquement provoquer par friction l’arrachement de certains électrons moins retenus, pour donner des nanostructures stables comportant un certain nombre de dipôles magnétiques dont le nombre et la valeur dépendent de leur environnement, et donc de la nature de la substance dynamisée.

Me direz-vous, à quoi tout cela peut-il servir si on ne sait pas comment le signal homéopathique est transmis ?

Là encore, je formule une hypothèse utilisant les canons de la science physicochimique (ce qui est le ca s de tout ce qui précède).
En effet, les cellules contiennent de nombreuses structures paramagnétiques : par exemple les coenzymes comportant l’ion ferrique, les radicaux libres, et même des neurotransmetteurs comme le monoxyde d’azote qui a un temps de demi-vie de 4s.
Pour qu’il y ait échange d’informations entre les dipôles magnétiques de la nanostructure homéopathique et ceux de la cellule, il faut simplement qu’il puisse avoir un phénomène d’émission/absorption d’ondes électromagnétiques commun aux deux.
Or ce phénomène existe, il s’appelle Résonance Paramagnétique Electronique (RPE) et fonctionne comme la Résonance Magnétique Nucléaire (RMN) utilisée en IRM. Pour qu’il existe, il faut que les deux dipôles magnétiques soient plongés dans un champ magnétique constant. Celui-ci a toujours existé : c’est le champ magnétique terrestre. Allez vérifier, pour ceux qui ne me croient pas, ce qu’est la RPE.

Intéressant aussi, est que le calcul classique de la fréquence pour la RPE en fonction de la valeur du champ magnétique extérieur donne une valeur bien proche (à 50%, ce qui est très proche pour des fréquences) ce celle des ondes électromagnétiques qu’avait prétendu observer Benvéniste. Finalement, il avait peut-être raison.




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