« Justement, sur les taxes sur les carburants, Emmanuel
Macron a rappelé que ces taxes et ces augmentations de taxes ne proviennent pas
de son action mais ont été décidées par ses prédécesseurs. Il les a cependant
approuvées, sinon, il aurait eu les moyens de les supprimer. »
Cet homme est buté, dans sa volonté à ne pas toucher aux
taxes sur les énergies ; prétendre
qu’on ne peut pas surseoir à la taxation
carbone, qui est une véritable fumisterie depuis sa mise en place, au prétexte
qu’elle a été votée en 2008 et acceptée
par les gouvernements précédents, est une grossière erreur. Toute loi, tout décret peut être
abrogé ; et c’est sur ce point qu’est parti « la révolte des
citoyens ».
D’ailleurs, en précisant bien qu’il n’était pas l’unique responsable,
de cette taxe, ce qui est vrai, il
confirme par la que tous les gouvernements précédents se sont servi des
mêmes arguments pseudo écologiques pour
alimenter les caisses de l’état.
Or quoiqu’en disent les alarmistes du GIEC, le paramètre CO2
n’est pas suffisant, pour démontrer de façon évidente et non discutable, la
corrélation du réchauffement, avec le développement industriel. Mais ……..il est
très pratique pour se justifier et asseoir les mesures « coercitives »sur
le citoyen. Le paramètre CO2 est
l’archétype même de l’argument incohérent, car vouloir diminuer les émissions
de CO2 et recommander l’essence ou
l’hybride essence est techniquement
aberrant.N’importe quel technicien auto sait que à
puissance égale, un moteur diesel émet 15 a 25 % de CO2 en moins qu’un moteur
essence. Cherchez l’erreur !
Bref vouloir faire
encaisser la transition énergétique par
les citoyens les moins payés, ne peut qu’aboutir à une révolte. Du haut de sa
grandeur Macron n’a rien compris !