Metternich disait en parlant des Français qu’ils avaient le
prurit du changement. En ce moment nous sommes en crise aiguë de psoriasis de
représentation politique.
Tout cela parce que les moyens informatiques nous amènent à
nous croire omniscients alors que nous n’énonçons que ce que nous savions pas
10 minutes auparavant grâce à la consultation d’un wikipedia ou site media
quelconque et nous croire les phœnix des hôtes de ce site, lequel se réjouit de
ces apports parfois nauséabonds mais entretenant si bien le fumet d’un soi-disant
journalisme citoyen et support de toutes sortes de publicité et hélas de
propagandes aussi.
Pour dire que les Gilets jaunes ô combien divers, surtout
surs d’une chose : envie de taper sur les casseroles de la contestation
et faire pleurer dans les chaumières sur
leurs profondes misères et l’entretien des journalistes sur leur grande
solidarité !
On ferait mieux de battre notre coulpe pour notre ignorance crasse
en ce qui concerne nos représentations, nos institutions et les possibilités de
faire remonter nos doléances et SURTOUT de faire plutôt que de dire : que
faisons nous contre la pollution des nos environs, combien de fois allons-nous
aux réunions du conseil municipal de notre commune, qui est notre député, que
savons nous du budget de la France, à quoi servent nos impôts poste pour poste,
que recevons nous de l’Europe et que payons nous pour le fonctionnement de
l’UE.
S’il était une mesure utile ce serait de coller 200€
d’amende à tout électeur potentiel ne venant pas déposer son bulletin dans
l’urne, et de coller une amende virtuelle à tout mouton non démocrate
qui ne sait pas qu’une législature (5 ans quelle éternité n’est-ce pas)
en remplace une autre plutôt que se croire un parangon de pseudo démocratie ou
de justicier en toutes éventuelles irrégularités. Ëtre simplement des humains
responsables et de leurs actes et de la compréhension d’autrui, de leurs
devoirs de citoyens des bons jours comme aux lendemains qui déchantent selon
telle ou telle conjoncture et pas des franchouillards de ronds-points à la
fatuité réjouie des klaxons des autres.