@robert
L’armée syrienne dispose de S200 très efficace contre les missiles israéliens CBU-39. Il est nul besoin d’utiliser les S300 et S400 de façon inconsidérée, mais de dissimuler leur emplacement pour pouvoir le moment opportun les utiliser pleinement
En effet, le 25 décembre dernier les chasseurs
israéliens croyant pouvoir provoquer le tir des S-300 syriens afin
de les localiser, ont tiré rageusement et depuis le ciel libanais des
dizaines de missiles intelligents GBU-39 sur la banlieue ouest de
Damas.
Cette attaque a tourné au fiasco car le S-300 n’est pas tombé dans le
piège et de plus ce soir de
Noël , Israël a perdu un autre de ses leviers, dit le facteur
« surprise » : ses GBU-39 ont été tirés depuis ses F-35 et sous l’œil
scrutateur des radars et autres engins adverses et sans que la Syrie et
son allié russe décident, comme le souhaitait le QG de l’armée
israélienne, de riposter par des S-300.
Mais le plus important est :
Le 25 décembre, quelques heures après la frappe aux CBU-39 contre la banlieue ouest
de Damas, les médias israéliens ont unanimement reconnu qu’un missile
syrien avait touché des localités, dont les plus importantes
sont Hadera, Césarée, Zichon Yacov, Or Akiva et Binyamina, où vivent
près d’un quart de million de colons qui ont tous ressenti un mini
séisme lors de l’explosion du missile suivie d’incendies dans la zone
atteinte.
Le commandement militaire israélien a été contraint de
reconnaître publiquement la confusion qu’a causée ce mystérieux missile,
ne sachant pas s’il s’agissait d’un missile de défense aérienne qui
aurait intercepté les avions israéliens ou d’un missile sol-sol porteur
d’un message militaire à Israël.
Mais l’énigme a fini par être percé : à en croire les médias
israéliens, le missile qui a visé Haïfa aurait été un SA-5, soit une
variante du S-200. Mais surtout ce missile a été porteur d’un message très fort : tout futur
raid israélien sera « riposté » à l’avenir par ce type de missiles.
En résumé, toute nouvelle agression israélienne sera suivi de tir de missiles sur le sol israélien : la rapport de force est donc inversé